Laurence Erlich et Bernard Hislaire, au « Sablon », jusqu’au 04 décembre
« Je sais, c’est atypique. Aujourd’hui, la plupart des artistes connus sont mono-maniaques. Pas moi. A chaque nouveau projet, je me réinvente, jusqu’à changer de signature (Hislaire, Sylaire, Yslaire, iSlaire, …) formellement, techniquement, pour que la forme exprime le mieux le fond. Mais à la vérité, c’est par intégrité à l’égard de mes lecteurs. Depuis mes premiers émois d’adolescent dans Spirou, en
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