Inauguration de « Space in Between », devant la « Villa Empain » et ses deux Expositions

Chers Lecteurs,
Désolé pour ce second envoi d’un même article, mais il est consécutif à un problème technique ayant mis à mal sa mise en page. Voici donc cet article, tel qu’il aurait dû vous parvenir.
Merci d’avance pour votre compréhension !
La Rédaction.
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La « Fondation Boghossian » – sise au sein de la « Villa Empain »chef d’oeuvre de l’Art Déco, édifiée en 1934, sous la conduite de l’architecte Michel Polak – qui offre, à chacune des créations présentées, une dimension unique, est un lieu dédié au dialogue entre les cultures.Résultat de recherche d'images pour

« Space in Between », au milieu des deux bandes de l’Avenue Roosevelt (c) « Villa Empain »

Ce vendredi 24 mai, à 15 heures, la « Fondation Boghossian » et laVille de Bruxellesont inauguré « Spaces in Between », la sculpture de l’artiste libanais Nadim Karam, à hauteur de la « Villa Empain », sise avenue Franklin Roosevelt, en présence du Bourgmestre  Philippe Close, du président de la FondationJean Boghossian, de la directrice générale de cette même FondationLouma Salomé, et de l’artiste., cette,initiative conjointe s’inscrivant dans une volonté commune d’exposer l’art dans la Ville et d’intégrer la culture au paysage urbain.

Nadim KaramJean Boghossian et Philippe Close  (c) « Villa Empain »

… Et si nous allons admirer « Space in Between », n’hésitons pas à entrer dans la « Villa Empain », afin d’y visiter deux expositions telmporaires.
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« Heliopolis » (c) « Villa Empain »

*** « Heliopolis, la Ville du Soleil », au sous-sol, jusqu’au dimanche 18 août, créée de toutes pièces, à l’aube du XXe siècle, par l’industriel belge Bernard Empain, père de Louis Empain, ce dernier, mécène et visionaire, éatnt à l’origine de l’édification de la « Villa Empain ».

Désormais englobée dans la vaste capitale égyptienneHéliopolisest née d’un rêve, celui qu’inspire, depuis la nuit des temps, la ville homonyme de l’Egypte ancienne.

Près d’une centaine d’antiquités égyptiennesouvrages anciens et objets du XXe siècle ont été sélectionnés par les curatrices Marie-Cécile Bruwierancienne directrice (scientifique puis générale) du « Musée Royal de Mariemont », et Florence Doyen, fondatrice, en 1987, de l’association « Egyptologica », cette exposition invitant le visiteur à redécouvrir le rayonnement de cette cité antique et de l’entreprise fondatrice du célèbre baron.

A noter que le mercredi 05 juin, à 19h, une conférence, « Le Roman d’Heliopolis », sera donnée par Amélied’Arschot, alors que le dimanche 16 juin, à 15h, des « Contes égyptiens » nous seront proposés par Marie-Rose Meysman. Egalement, notons l’organisation d’une escapade culturelle, intitulée « Les Trésors d’Egypte, sur les pas de Jean Capart, Raoul Waroqué et Edouard Empain », avec les visites du « Musée Royal de Mariemont », des « Musées Royaux d’Art et d’Histoire » et de la « Villa Empain ».

Avec Louma Salomé, directrice générale et curatrice de l’expo « Flamboyant » (c) Laszlo AranyRésultat de recherche d'images pour

Le Salon de Musique, au sein de l’expoition « Flamboyant » (c) Lola Pertsowsky

***  « Flamboyant, un Art de vivre dans les années trente », au rez-de-chaussée et au premier étagejusqu’au samedi 24 août, dans une scénographie particulièrement bien réussie, cette exposition immersiveconçue par Louma Salomédirectrice générale de la « Fondation Boghossian », depuis 2016, son projet invitant le visiteur dans la maison d’un collectioneur fictifdes années trente dans  la maison  d’un collectioneur fictifdes années trente. Résultat de recherche d'images pour

« Pimevère », par René Magritte, dans la Salle des Affiches (c) Ch. Herscovici/ »SABAM Belgium »

Cette superbe exposition, regroupant près de 200 pièces – prêtées par différents muséesgaleries et collectioneurs privés –, comprend, entre autres, des affiches, dont l’une, « Primevère » (1926), par René Magritte, des jouets, des meubles, des objets décoratifs, des peintures, et des vêtements de cette époque.

Dans la Salle à manger, « Portrait des Enfants de Y. Peters », de R. Strebelle (c) Lola Pertsowsky

Commençons notre visite par le rez-de-chaussée, avec la Salle à manger, où nous trouvons, au dessus du buffet, le « Portrait des Enfants de Y. Peters » (1928), peint par Rodolphe Strebelle, qui rejoignit, en 1928, le  groupe « Nervia », créé par l’artiste montois Anto Carte.Résultat de recherche d'images pour

Jouxtant un fort beau vitrail, « Lumière », de Franz van Volder (c) Lola Pertsowsky

En gravissant l’escalier, nous découvrons une oeuvre de Franz van Volder« Lumière » (circa 1905).flamboyant,exposition,villa empain,bruxelles,années trente,art de vivre,heliopolis,la ville du soleil,egypte,ville nouvelle,art déco,modernisme,architecture,peinture,sculpture,culture

La Chambre d’Enfant, avec le « Portrait d’Olivier » de Rodolphe Strebelle (c) Lola Pertsowsky

Au premier étage, une accueillante Chambre d’Enfant nous attend, avec, outre des jouets en bois, des ours en peluche, une tour de Noël d’influence germanique, le « Portrait d’Olivier » de Rodolphe Strebelle, ainsi qu’un tapis, intitulé « Afrique du Nord« , réalisé par Joan Miro, qu’André Breton qualifiera « du plus surréaliste d’entre nous », dans son « Manifeste du Surréalisme ».

Chambre de Monsieur, avec « Contact » (1924) de Wassily Kandinsky (c) Lola Pertsowsky

Quant à la Chambre de Monsieur, dédiée à l’abstraction, elle nous présente « Contact » (1924) une oeuvre de l’artiste russe Wassily Kandinsky, fondateur, en 1911, du mouvement « Le Cavalier bleu »professeur, de 1922 à 1933, au « Banhaus », réputée école allemande d’architecture et d’arts appliqués, qui, fondée en 1919, à Weinar, prônait la cohabitation esthétique avec le design industriel.

Ce mot« Banhaus »désignant aussi un courant artistique d’architecture et de design est fort bien illustré par la scénographie du Bureau reconstitué comme le serait celui d’un entrepreneur de l’époque, à l’image du fondateur de la « Villa Empain », nous confrontant à l’idée nouvelle de l’époque, prônant la démocratisation du meuble, signé par des artistesou designers, ces derniers faisant apparaître, suite à l’exposition des Arts Déco, en 1925, à Paris, le confort domestque moderne.Résultat de recherche d'images pour

« La Mauresque, Robe bleue », d’Henry Matisse, dans le Salon intime de Madame (c) Lola Pertsowsky

Dans le Salon intime de Madame, nous trouvons des peintures d’Henry Matisse (« La Mauresque, Robe bleue ») et de Léon Spilliaert (« Chambre de l’Artiste »), ainsi que des gravures d’Egdard Tytgat, illustrant « La Flûte enchantée », deWolfgang Amadeus Mozart, sans oublier le paravent, intitulé« Voie lactée », de Max Ingrand.

Dans le Boudoir de Madame, « De Zeearend » (1926) de Gustave De Smet (c) Lola Pertsowsky

Quant au Boudoir de Madame, il bénéficie  de l’accrochage d’une gouache sur papier, intitulée « De Zeearend » (1926), de Gustave De Smet, chef de file de l’expressionisme belge et fondateur du second groupe de  Laetem-Saint-Martin.

Vêtements d’Epoque
(c) Lola Pertsowsky

Costume « La Danse du Feu »
(c) Lola Pertsowsky

Nous retrouvons Gustave Demet, avec « La Femme en bleu », dans le  « Dressing », sa peinture jouxtant le costume de la « Danse du feu », pour la représentation de « L’Amour sorcier » de la corégraphe bruxelloise Marguerite Acarin, dite « Akarova », ainsi qu’une garde robe, avec  chaussures et vêtements d’époque.

Fumoir « L’Oasis », sur le thème de l’Afrique, avec une peinture de K. Van Dongen (c) Lola Pertsowsky

« Femme debout dans le Jardin » (1912-1913), peinture de Kees Van Dongen, est exposée dans le Fumoir« L’Oasis »sublime signe de luxe, batpisé « L’Oasis », étant conçu sur le thème de l’Afrique, de la lampe palmier  à un masque, en passant  par le papier peint

… Une exposition à voir, assurément !

Soulignons qu’avec l’appui de la Fédération Wallonie Bruxelles et du gouvernement flamand2.500 élèves, essentiellement issus des enseignements primaire et secondairetous réseaux confondus, des ateliers suivant les visites de la ‘Villa Empain ».

Table orientale (c) « Tero »

 

Notons, enfin, au sein de la « Villa Empain », la réouverture – dans ce qui fût le Salon intime du Baron Empain, un joyau d’architecture Art Déco – du « Café de la Villa », qui, en collaboration avec « Tero », nous propose une  cuisine saine et naturelle, des saveurs locales et exotiques, des produits biologiques et de saison. Ouverture : du mardi au dimanche, sauf les jours fériés, de 12h à 16h (salon de thé à partir de 14h30). Pour connaître leurs menus, consultons http://www.tero-restaurant.com.Résultat de recherche d'images pour

Ouverture de la« Villa Empain »  : du mardi au dimanche, y compris les jours février (à l’exception du 25 décembre et du 1er janvier). Prix d’entrée : 10€ (8€, pour les étudiants, enseignants, seniors, moins valides, pour les convives du restaurant « Tero » et par personne au sein d’un groupe d’au moins 8 visiteurs / 4€, pour les étudiants de moins de 26 ans / 0€, pour les enfants de moins de 12 ans et pour tous, tous les premiers mercredis du mois / « Article 27 », « Brussels Card » & « Carte ICOM » acceptés). Visites guidées gratuites : les 02 juin, 07 juillet et 04 août. Site web : http://www.villaempain.com.

Yves Calbert.

 

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