Cinéma : Evénements des « Grignoux », à Liège et à Namur

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« Pour vivre heureux » (Salima Sarah Glamine et Dimitri Linder )

Ce lundi 03 décembre, à 20h, au « Sauvenière », à Liège, en avant-première liégeoise, projection de « Pour Vivre Heureux » (Salima Sarah Glamine & Dimitri Linder/Bel.-Lux./2018/88′), une fiction qui figurait, ce samedi 01 décembre, au programme du 18ème « Med » (« Festival du Cinéma Méditerranéen » ), à Bruxelles, après avoir remporté trois Prix, à Namur, lors de le 33ème édition du « FIFF »  (« Festival International du Film Francophone » ) : ceux « du Public », « de la Critique » (attribué par un jury de l’« Union de la Critique de Cinéma » et l’ « Union de la Presse Cinématographique Belge » ) et « Cinévox ».

Synopsis : « Amel et Mashir, deux jeunes bruxellois, s’aiment en secret. Ni leurs parents, ni leurs amis ne se doutent de leur relation et encore moins de leur projet de passer l’été ensemble à Londres. Le jour où la famille de Mashir décide de le marier à sa cousine Noor, qui est aussi l’amie d’Amel, c’est tout leur monde qui s’écroule… »Résultat de recherche d'images pour "Pour vivre heureux film photos"

« Pour vivre heureux » (Salima Sarah Glamine et Dimitri Linder )

Si l’équipe du film sera bien présente à Liège, ce 03 décembre, lisons, déjà, ce qu’en disent les deux réalisateurs« Avec  ‘Pour vivre heureux’, nous avons construit une mise en scène du regard. Qui voit quoi, et que voit-on des rap­ports amoureux et familiaux ? Dans cette idée, les gros plans et plans serrés sont les outils de notre langage élémen­taire ; nous éprouvons l’énergie de cette jeunesse, nous appréhendons leurs craintes et leurs élans. Notre caméra, mobile, oscille entre une proximité intime avec les personnages et une distance permettant d’embrasser les rapports complexes entre eux. » 

33rd Namur International French-Language Film Festival -FIFF : Day Three : Photo d'actualité

S. Lesaffre et C. Zeerak/ »Pour vivre heureux » (S. S. Glamine et D. Linder ) (c) S. Lefevre/ »Getty Images »

 » ‘Pour vivre heureux’ nous immerge d’emblée dans le tourbillon d’une jeunesse européenne issue de l’immigration, écartelée entre des cultures et des traditions différentes. En tant que spectateur, nous aurons l’occasion de découvrir différentes facettes de l’immigration, trop souvent représentée d’une manière uniforme et caricaturale. Ici, il n’est pas question de porter de jugements. Chaque protagoniste véhicule avec un mélange de ferveur et ’humilité son idée du bonheur, de l’équilibre et de l’épanouissement. Pourtant tous convaincus que, d’une manière ou d’une autre, ces choix pourront être douloureux » (« Les Grignoux » ).

En ce même lundi 03, à 20h, toujours à Liège, mais au « Parc », cette fois, « Just Friends » (Marc-Henri Wajnberg/ Bel./1994/96′), la projection étant suivie d’une rencontre avec le réalisateur et un spécialiste du Jazz, Jean-Pol Schroeder.

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Josse Depauw, dans « Just Friends » (Marc-Henri Wajnberg)

Synopsis : « Jack dévore la vie avec ses tripes et n’accepte pas la tiédeur des compromis. Le royaume des Belges est trop étroit pour sa démesure, trop frigide pour la rage envoûtante de son saxophone. Comme la musique ne le nourrit pas, Jack décharge les bananes dans le port d’An­twerpen. Il rêve de partir à New York et de jouer à  côté de ses maîtres, les grands musiciens noirs qui ont lancé  le ‘bebop’. En attendant des jours meilleurs, Jack se produit avec son groupe dans les lieux où sa musique n’est pas toujours appréciée… »Résultat de recherche d'images pour ""Just Friends" (Marc-Henri Wajnberg film photos"

« Just Friends » (Marc-Henri Wajnberg)

« Just Friends », retenu pour représenter la Belgique aux « Oscars », à Hollywood, en 1994, remporta de nombreuses récompenses, dont, en cette même année : meilleur premier Film, au « Film Festival de Montevideo », en Uruguay ; Grand-Prix du« Festival du Val d’Aoste », en Italie  ; « Prix Femina du Cinéma », à Bruxelles ; trois « Prix Joseph Plateau » (meilleur Film belge, meilleur Réalisateur et meilleur Acteur, pour Josse De Pauw ), à Gent. En 1993, il fut le lauréat de deux Prix au « Festival de La Baule », en France (du Prix du Jury, et de celui du meilleur Acteur, pour Josse De Pauw ), ainsi que le « Prix André Cavens », de l’ « Union de la Critique de Cinéma », pour le meilleur Film belge ; le CD de la musique du film étant élu, en décembre 1993, « Disque du Mois », par le magazine « Jazzz in Tilme », sachant que c’est le jazzman américain Archie Shepp qui doublait, au saxophone, Josse De Pauw.

Marc-Henri Wajnberg

Marc-Henri Wajnberg

A noter que Marc-Henri Wajnberg, diplômé de l’ « INSAS »  (« Institut National Supérieur des Arts du spectacle et des techniques de diffusions » ), remporta le « Rail d’Or », au « Festival de Cannes », en 1996, pour « Le Réveil » (Bel.-Fra./1996/7’/avec Jean-Claude Dreyfus), un court-métrage lauréat de 21 autres Prix. En outre, ce réalisateur bruxellois – professeur à l’ « Ecole de Cinéma » de San Antonio de Los Banos, à Cuba, en 1994 et en 2012 – a produit « Les Clapman », une série de... 1.200 courts-métrages.

Marie-Hélène Dozo, pour « Kinshasa  Kids » (Marc-Henri Wajnberg) (c) Denis Danze

Son second long-métrage, « Kinshasa Kids » (Bel./2013/85′), reçut, notamment, le « Magritte du meilleur Montage », pour Marie-Hélène Dozo ; en 2014, le « Prix du Public » au « Festival du Film de Bucarest » et au « Zagreb Film Festival »  ; le « Prix du meilleur Film étranger », à Yaoundé ; le« Prix Humanum », de l’ « Union de la Presse Cinématographique Belge »  ; et le « Prix des Droits de l’Homme », du Conseil Européen, à Strasbourg.

Mais revenons à son premier cour-métrage, projeté à Liège, ce lundi 03 décembre, « Just Friends », qui nous plonge, avec une grande recherche esthétique et un excellent jeu de ses interprètes, dans le milieu musical du jazz, à Antwerpen, en 1959, à travers un saxophoniste talentueux rêvant de faire carrière à New-York. J

« En quittant ‘Just Friends’, le spectateur saura, une fois pour toutes, que le jazz n’est pas une affaire de spécialistes. C’est tout simplement une manière de vivre, qui ne badine pas avec la force des émotions et la pureté de la musique«  (Dany Habran/« Les Grignoux » ).Résultat de recherche d'images pour "Dieu seul le sait film photos"

Deborah Kerr et Robert Mitchum, dans « Dieu seul le sait » (John Huston)

A Namur, au « Caméo », ce mardi 04, à 12h et 20h, retour des « Classiques du Mardi », du Service Cinéma, de la Province de Namur, avec « Dieu seul le sait » (« Heaven knows, Mr Allison »/John Huston/USA/1957/108’/avec Deborah Kerr, Prix de meilleure Actrice, au« New York Film Critics Circle Awards » , et Robert Mitchum).Résultat de recherche d'images pour "Dieu seul le sait film photos"

Robert Mitchum, dans « Dieu seul le sait » (John Huston)

Synopsis« Seul rescapé d’un torpillage survenu pendant la guerre du Pacifique, le caporal Allison (Robert Mitchum) débarque sur une île qu’il croit déserte. À son grand étonnement, il y découvre sœur Angela (Déborah Kerr), l’unique survivante d’une mission catholique, détruite par les bombardements japonais. Le caporal, un homme fruste qui n’a jamais connu que la vie militaire, s’éprend de sœur Angela qui n’a pas encore prononcé ses vœux définitifs et auxquels il lui demande de renoncer… Parmi les problèmes que les deux « robinsons » doivent affronter, ceux que pose leur étrange cohabitation ne sont pas les moindres… Est-ce le début d’une fragile histoire d’amour, … ‘‘Dieu seul le sait’… »

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John Huston écrivit dans ses mémoires : « On mentionne rarement  ‘Dieu seul le sait’quand on parle de mes films et cependant je le considère comme l’un des meilleurs films que j’ai jamais fait ». On le comprend, c’est vraiment étonnant que ce film soit oublié à ce point. De son côté, Robert Mitchum aurait déclaré que c’était là son plus beau rôle (« L’Oeil sur l’Ecran »)

« Avec cette histoire d’amours contrariés, John Huston a su éviter tous les clichés et fait, au contraire, preuve de beaucoup de subtilité dans ce face-à-face surprenant… Une merveille trop méconnue de John Huston » (« Les Grignoux » ) … N’hésitons donc pas à découvrir ou revoir « Dieu seul le sait », en version originale sous-titrée

Nul homme n'est une île : Affiche

En ce même « Caméo », le jeudi 06 décembre, à 20h, ainsiqu’à Liège, au « Parc », ce mecredi 05 décembre, à 20h15, en  partenariat avec l’ « Inter-Gac du Centre Liégeois du Beau-Mur » et les « Zeureux Zagrumes », projection de « Nul Homme n’est une Ile »(Dominique Marchais/Fra./96’/2017),filmlauréat, en 2017, du « Grand prix Janine Bazin » au « Festival du Film de Belfort ».

Synopsis : « Chaque homme est un morceau du continent, une partie de l’ensemble. ‘Nul Homme n’est une Ile’ est un voyage en Europe, de la Méditerranée aux Alpes, où l’on découvre des hommes et des femmes qui travaillent à faire vivre localement l’esprit de la démocratie et à produire le paysage du bon gouvernement. Des agriculteurs de la coopérative le ‘Galline Felici’, en Sicile, aux architectes, artisans et élus des Alpes suisses et du Voralberg autrichien, tous font de la politique à partir de leur travail et se pensent un destin commun… »

Nul homme n'est une île : Photo

« Nul Homme n’est une Ile »  (Dominique Marchais)

« Juxtaposant la beauté de la nature et de ses chants et l’insignifiance d’un monde bétonné et de ses bruits, le réalisateur nous rappelle que de l’agricultrice sicilienne, même si elle est soumise au pizzo, au maire bâtisseur et au charpentier philosophe qui s’émerveille de la résilience d’un jeune sapin et de la force du grand arbre qu’il abattra un jour, beaucoup croient en la préservation du bien commun et en l’œuvre collective. Un film politique qui invite à la réflexion sans prétendre donner de leçons. L’effort partagé comptera plus que les hommes politiques établis pour surmonter les temps ardus qui s’annoncen » (Maxence/« Allociné » ).

« C’est une Europe aux couleurs naturelles, origi­nelles et pourprées, que nous dépeint ce film, à l’instar de cette sublime fresque du Moyen Âge par laquelle il débute, celle du « Bon et du Mauvais Gouvernement » d’Ambrogio Lorenzetti. Celle-ci raconte les effets du bon gouvernement : harmonieux, ne dissociant pas la gestion de la ville de celle de la campagne ; équitable, joyeux, animé par une démocratie éclairée. Un idéal intemporel, ancré dans l’essence de la vie, qui semble soudain d’une actualité brûlante… (« Les Grignoux » ).

Nul homme n'est une île : Photo

« Nul Homme n’est une Ile »  (Dominique Marchais)

« À l’heure où l’humanité semble vouloir s’autodétruire, poursuivant les paillettes d’un confort illusoire, on serait tenté de baisser les bras… Et pourtant ! C’est dans un tourbillon intense et vivifiant que va nous entraîner le réalisateur, à la rencontre d’une poignée d’irrésistibles humains bien décidés à ne pas laisser en pâture ce monde à ceux qui le gouvernent… Tout homme est un fragment du continent… La mort de tout homme me diminue, parce que j’appartiens au genre humain... ! » (« Les Grignoux » ).

Notons qu’à Liège, en partenariat avec l’« Inter-Gac du Centre Liégeois du Beau-Mur » et les« Zeureux Zagrumes » (représentée, ce soir là, par Marie-Paule Berhin), le mercredi 05 décembre, dès 19h30, une dégustation des produits de la coopérative nous sera proposée, tandis qu’après la vision de ce documentaire, une rencontre  nous sera proposée, visant à développer les relations entre les consommateurs liégeois et les coopératives siciliennes de petits producteurs.

Yves Calbert.

 

 

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