6ièmes « Les Solidarités », les 25 et 26 Août, à Namur

Assurément, sur les hauteurs de la Citadelle, l’événement familial namurois de l’année, « Les Solidarités » nous attendent, offrant la gratuité, les deux jours, aux quelques 10.000 enfants de moins de 12 ans attendus, pas moins de 60 activités leur étant dédiées, notamment 5 concerts, qui presteront sur une toute nouvelle scène, au « Parc Atractif Reine Fabiola« 
… De fait, pour la seconde année nos enfants auront accès, avec leur badge, et donc gratuitement jusqu’à 11 ans inclus, au « Parc attractif Reine Fabilola », leur offrant l’un des côtés ludiques des « Solidarités », mais, aussi, pour la première fois, un podium, qui accueilera cinq concerts.
Parmi les chanteurs programmés pour nos enfants, citons le Parisien « Monsieur Lune » (Nicolas Pantalacci), qui, délicat et mélodiste, travaille ses textes, en ayant le goût du mot juste, révélant toute les couleurs d’une pop-folk  française, où cohabitent, avec bonheur, batterie, clavier, cordes, guitare et percussions. A Namur, le samedi 25, il nous présentera deux spectacles, à 11h, à la « Grange du Maquis »« Le dernier Jour », ainsi qu’à 18h, au « Parc Attractif Reine Fabiola »« Un Renaud pour moi tout seul », en pensant à un chanteur dont il aime s’inspirer, « Renaud » (Renaud Séchan).
Avec plus de 30 millions de vues sur ses différents clips et plus de 300.000 fans sur les réseaux sociaux, nous venant du sud de la France, toujours étudiante dans un Collège, âgée de 14  ans, après un premier concert en Belgique, à Liège, en mars 2018, « Lou » (Lou Jean), incontestablement le « coup de cœur » des moins de 15 ans et des …  « grands enfants », sera sur la scène de l’ « Esplanade », le dimanche 26, à 14h.
Lou (c) David Merle/« TF1 »
Présente lors d’une émission « On n’est pas des Pigeons », de la « RTBF », elle interpréta, « a capella », sa chanson fétiche « Quand on a mon Age », avec ses paroles judicieuses « … « le monde est encore à inventer… » Ayant suivi ses premiers cours de chants à 8 ans, elle fut qualifiée, en 2016, pour la finale de la troisième saison de « The Voice Kids », de « TF1 », y chantant « Carmen », un sucès de « Stromae » (Paul Van Haver), un chanteur bruxellois qu’elle admire.  Pour la série de « TF1 »« Demain nous apartient »elle fit ses débuts d’actrice, chantant, aussi, génériquecomme elle le fit pour la série de dessins animés « Miraculus ».
A noter, enfin, qu’un service de « baby-sitting » est assuré, pour soulager les parents, alors qu’avec leurs enfants ils pourront profiter de l’attrait d’une « Grande Roue », ou d’autres manèges forains, au sein de l’une des trois « Cités des Enfants » réparties sur le site.
Notons, aussi, une nouvelle attraction pour les adultes, l’ « Ejector », qui nous permet de nous envoler, à l’élastiqueà 20 m de hauteuren moins de… 2 secondes, la montée d’adrénalyne nous étant garantie !
… Et si nous avons aimé « Namur en Mai », n’hésitons pas à fêter … « Namur en Août » (appellation, bien sûr, non officielle), grâce aux « Solidarités », qui nous proposeront 63 représentations données par 9 compagnies d’artistes de rues (alors qu’en 2013, seules 4 compagnies étaient présentes sur le site de la Citadelle) et, pour la première fois aux « Solidarités », le dimanche 26, de 11h30 à 13h30, 3 fanfares, authentiques symboles de  convivialité, égayeront les différents sites, en déambulant d’un lieu à l’autre…
Bienvenue, aussi, aux clownscracheurs de feu jongleurs et autres artistes circassiens et forains…, certains  déambulant, également, d’un espace à l’autre, comme le Français Rémy Bricka, porteur d’une vingtaine d’instruments, dont le poids total approche les 30 kilos…
Soucieuses d’intéresser leurs visiteurs à une triste réalité, les organisateurs ont prévu une scénographie exclusive qui nous offrira une expérience émotionnelle unique, en adaptant le tunnel de120 mètres, sis sous les gradins, à un  projet cher aux « Solidarités », nous permettant, au travers d’un moment résolument festif, de nous poser, librement, la question de notre regard intérieur sur les choses de nos vies, à l’heure où la question de l’accueil des migrants  bouscule profondément notre société.
Une nouveauté au sommet du lieu intitulé « Maquis », la présence de la « Grange du Maquis », un chapiteau prévu pour accueillir 1.000 spectateurs, avec, au programme, la finale de la « break-dance4 représentations de « stand up »6 concerts, dont, le dimanche 26, à 20h30, celui de Clara Luciani, à la voix grave s’enfonçant, avec grâce, dans l’obscurité des abysses, sans oublier, le dimanche 26, à 15h, une représentation théâtrale« Montenero », nous présentant le récit de trois femmes ayant quitté leur village d’Italie, afin de venir travailler en Belgique, un parcours de leur enfance au soleil jusqu’au quotidien d’aujourd’hui…, les trois comédiennes étant Sandrine BergotMartine De Michele et Valérie Kurevic, qui, accompagnées à l’accordéon et à la guitare (Alberto Di Lena et  Simon Fransquet), à travers le chant, le geste et le récit, témoignent de l’immigration italienne, en mettant les femmes en valeur.
A noter qu’en 2018, une journée gratuite sera ajoutée, pour la première fois, au programme, le vendredi 24 juillet, de 11h à 22h, nous proposant « L’Agora des Solidarités », nous présentant 4 grands débats abordant chacun des thèmes aussi fondamentaux que la justice migratoire, l’égalité femme-homme, la distribution des richesses et la démocratie dans l’assiette au service de tous, le tout devant nous aider à répondre à cette question : « Comment, concrètement, produire plus et mieux de ‘Solidarités’ ?  » Nous sommes tous les bienvenus, sachant que ces débats permettront à 39 mouvements et asspciations à s’exprimer pour construire un monde meilleur, la clôture de cette journée étant assurée par un concert gratuit de « Chicos y Mendes », un groupe  « alterlatino »aux consonnances accoustique, latino, musique du monde et reggae, avec des textes allant de l’allégresse au miltantismeen espagnol et en français, leur chanteur David Méndez Yépez étant d’origine péruvienne.
Rayon nouveautés, encore, la présence de « foodtrucks », deux espaces gourmants nous étant proposés, le nombre de professionnels de la restauration rapide passant de 20 à 30. nous proposant, à prix démocratiques de goûter à différents mets du monde, de la Chine au Mexique, en passant par l’Afrique et l’Europe… Bon appétit ! …
 

« Break Dance », à l’ « Urban Village » (c) « Les Solidarités »
Depuis l’édition 2015, en co-production avec la « Maison des Jeunes Jeunesse et Culture« , les « Solidarités », avec la collaboration du « NBS » (« Namur Break Sensation »), offrent une nouvelle vitrine aux cultures hip-hop et  urbaines, en créant un village qui leur est entièrement consacré, sis sur le site du « Maquis », l’ « Urban Village« , dont le parrain, cette année, est le Berlinois « Storm » (Niels Robitzky), l’un des principaux pionniers dans ce domaine, ayant remporté plusieurs championnats du monde, en solo ou en groupe, tant en Allemagne qu’à San Diego, aux  Etats-Unis. Ayant mis en scène et chorégraphié, à Berlinen 2006, la cérémonie d’ouverture de la Coupe du Monde de football, il nous offrira, à Namur, des démonstrations de haute voltige, avant de prester comme président du jury devant départager les participants à la finale de la « Battle des Solidarités ».
L’ « Urban Village » accueillera, également, un grand débat intitulé « La Place de la Femme dans la Culture Hip-Hop », ce mouvement ayant d’abord été investi par une majorité d’hommes, des femmes ont pu, plus récemment, s’imposer, apportant un renouveau à cette culture hip-hop. Parmi les invitées, nous aurons :
  • Eloïse Bouton, ancienne membre du mouvement « Femen », militante féministe française et  journaliste indépendante, écrivant pour « Brain Magazine », « Glamour », « Le Parisien Magazine« et « Le Plus de L’Obs ».
  • « Karima », quant à elle, nous expliquera son attirance pour le « break », du fait que cette discipline semblait  inaccessible aux femmes. Membre de la compagnie « Aktuel Force », elle est, à Namur, membre du jury  présidé par « Storm », ayant été une pionnière française de la « B-Girling », à l’origine de la « Hip Hop ».

Calypso Rose

… Mais revenons à l’essentiel, pour beaucoup, à savoir les chanteurs et groupes présents, au nombre total de 204, en provenance de 7 pays, tels sur l’ « Esplanade, le groupe rock électro français « Hyphen Hyphen »le samedi 25, à 22h15 ; et le dimanche 26au« Théâtre de Verdure », à 13h, la Namuroise « Charlotte » (Charlotte Mansion) et son univers aérien et mélancolique sur fond de sonorités électro, indie et pop ; à 16h, la Bruxelloise « Typh Barrow »(Tiffany Baworowski), avec ses musiques pop et soul, aux accents blues et jazz ; et à 21h, le Parisien « Raphaël »  (Raphaël Haroche) ; sans oublier, sur l’ « Esplanade », à 16h, « Calypso Rose » (McArtha Monica Sandy-Lewis), qui, – à 78 ans, nous venant de l’île caribéenne de Tobago, sise au sein de la République de Trinité-et-Tobago  – entonnera « Human Race », un chant d’amour et de fraternité universellequi fera s’unir tous les « Solidaires » ; à 18h, « Dadju » (‎Dadju Djuna Nsungula), imprégné de son genre musical R’n’B (mélange d’éléments d’hip-hop, pop  et soul, sans oublier, bien sûr, le dépaysement offert par ses sonorités africaines ; …
… Et, « Last but not least », également sur l’ « Esplanade », ce même dimanche 26, à 22h, en clôture des  « Solidarités » 2018, le tant attendu « Julien Clerc » (Paul-Alain Leclerc), présent pour la,première fois sur la scène de l’ « Olympia », en 1969, en complément de programme de Gilbert Bécaud (1927-2001), pour y revenir en tête d’affiche, en 1970.
Entretemps, dès le 31 mai 1969, pendant neuf moisJulien Clerc interprète le rôle principal de la comédie musicale  « Haïr », à Paris, au « Théâtre de la Porte St.-Martin ».
Pour son album « Si j’étais elle », dans les bacs en novembre 2000, il fait appel, pour la première fois, à Carla Bruni, qui lui écrit la majorité des textes.
À tout juste 70 ansJulien Clerc, nous revient, cette année, avec son 24ième album, sobrement intitulé « A nos  Amours ». Réalisé et arrangé par « Calogero » (Joseph Salvatore Maurici Calogero), ce dernier opus est sans doute l’un de ses albums les plus aboutis, avec, à l’écriture, des auteurs comme Didier BarbelivienCarla BruniMaxime Leforestier et Vianney (Vianney Bureau). On y retrouve les thèmes chers au chanteur : l’enfance, les femmes et les passions.… Mis en musique par Julien Clerc, les textes sont portés par des mélodies déliéesradieuses ou tendres, regorgeant de chœurs envoutantscuivres  et violons.
Artiste populaire, il est,bien dans l’esprit des « Solidarités », un homme engagé. Sensible à la problématique des réfugiés, il a été nommé « Ambassadeur de bonne Volonté » auprès du « Haut-Commissariat aux Réfugiés »« Etre Ambassadeur, c’est un engagement de longue date qui trouve encore, malheureusement, écho aujourd’hui, c’est devenir le porte-parole de millions d’hommes, de femmes et d’enfants qui vivent l’horreur de l’exil. Leur donner ma voix, c’est donner écho à leurs souffrances », s’émouvait-il alors.

Julien Clerc

Rendez-vous, donc, aux « Solidarités », pour écouter et applaudir le retour, à Namur, du french lover, Julien Clerc, qui viendra partager 50 ans d’amour et de succès ininterrompus avec son public, prêt, assurément, à faire vibrer l’ « Esplanade » de la Citadellelors de ce concert exclusif, qui lui donnera l’occasion de chanter ses plus grands tubes.
… Et pour ceux qui, d’aventure, ne connaissent pas « Les Solidarités », lisons ce qu’en dit leur président, Jean-Pascal Labille : « Aux ‘Solidarités’ nous croyons au rôle fondamental de la Culture dans la société, de toutes les Cultures et de toutes ses formes comme vecteur de rassemblement ! … Ce sont les mélanges des genres qui permet le mélange des    gens ! Si la ‘Solidarité’ est difficile à définir, quand on la voit, on la reconnaît immédiatement, et le dernier week-end d’août sur la Citadelle de Namur, on peut la croiser à chaque instant. »
« ‘Les ‘Solidarités’ sont bien plus qu’un festival ! C’est aussi une fabuleuse ‘Cité des Enfants’, au sein de laquelle ils peuvent s’amuser, partager et découvrir, sans rien payer, jusqu’à 12 ans. »
« C’est également un terrain de réflexion au travers des débats de société, des pièces de théâtre engagées, sans oublier les arts de la rue, … la création sous toutes ses formes, trente associations et ‘ONG’ étant placées au cœur de l’événement, au sein d’un village invitant le public aux rencontres et aux découvertes. »
« Enfin, avec la Citadelle de Namur, c’est le choix d’un des plus beaux sites de Wallonie… Et si la ‘Solidarité’ est difficile à définir, quand on la voit, on la reconnaît immédiatement, et le dernier week-end d’août, en ce lieu chargé d’histoire, nous pouvons la croiser à chaque instant. »
Prix des Pass   pour 2 jours : 45€  / pour 1 jour : 34€, tous frais compris.
Parkings : celui de l’ « Esplanade » n’étant, forcément, pas disponible, nous devons nous garer dans le Centre-Ville (3 parkings gratuits) ou à proximité de « Namur-Expo », dans le quartier de Salzinnes (2 parkings gratuits).
Accès à l’ « Esplanade » : navettes de la Citadelle et autobus « TEC »  gratuits, au départ de la gare ferroviaire  de  Namur, à partir de 09h40, jusqu’à 02h30, le samedi 25 et jusqu’à 01h, le dimanche 26, toutes les 15 minutes.
Retour vers les 5 Parkings et la gare : à partir de 20h, toutes les 7 minutes.
Train spécial de nuit : dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26, vers 03h15, à destination d’AndenneStatteHuyFlémalle HauteLiège (Guillemins & Palais), Herstal et Liers (prix au départ de toute gare belge, par trains ordinares, incluant le retour vers les gares citées, par le train spécial de nuit : 15€20, ce dernier train  n’étant accessible que munis d’un billet électronique de la « SNCB »).
« Personnes à Mobilité Réduite » : pour tout problème, il est possible de contacter, à tout moment, Manon  (responsable sur le terrain depuis la première édition des « Solidarités »), au 0498/67.51.24, ou Alexia, au  0476/50.75.10 ou via son adresse électronique : alexia@lessolidarites.be.
Pour tousjeunes et moins jeunesen familles, en individuels ou en groupes d’ami(e)s, rendez-vous, donc, les  samedi 25 et dimanche 26 août, sur les hauteurs de la Citadelle de Namur.
Yves Calbert.

 

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