Léopold, roi des Belges : l’histoire de la Belgique au cinéma ! #belgique #histoire #begov

leopoldCet été, un nouveau studio belge d’animation portera à l’écran un dessin animé racontant les premiers pas de notre pays en 1830. A la tête du studio, nous trouvons les artistes des studios d’animation liégeois et des artistes namurois, bien aguerris dans le domaine. On découvrira dans le court métrage, les mésaventures de notre premier roi aux prises avec les grandes puissances à la tête de l’Europe… et comment il sauva le pays.

Il s’agit ici d’événements authentiques, mais ouvertement caricaturés pour vous servir une comédie. Outre cela, le défi artistique est de taille : il s’agit d’animer des images qui doivent ressembler à des peintures du 19e siècle. Les premières images animées du film sont déjà sur Youtube accompagnées d’un making off, ainsi que quelques dessins sur la page Facebook du studio. Le financement du film se faisant en partie par crowdfunding, un appel à tous est lancé !

C’est l’histoire authentique d’un personnage mélancolique et attachant: le premier roi de Belgique. Idéaliste, intègre, généreux, il a tout du héros classique. C’est le prince allemand ténébreux et inconsolable, beau, romantique… sorti tout droit d’une œuvre de Shakespeare.

Synopsis

1830. Un prince allemand, dévoré par une tristesse inconsolable, est choisi pour monter sur le trône d’une Belgique venant tout juste de naître. Ses qualités humaines sauveront le pays d’une invasion militaire étrangère, mais son chagrin perpétuel le détourne de son fils, héritier du trône.

Profondément blessé, ce dernier devient peu à peu taciturne, puis un être égocentrique détesté de tous. Sera-t-il capable de remplacer son père à la tête d’une nation ? Cette histoire nous parle du manque d’amour, et des dégâts irréparables qu’il engendre. Un film historique plutôt qu’un documentaire Le film se passe sur fond de naissance du pays. Il ne s’agit pourtant pas d’un documentaire: il se veut un véritable film d’animation, où l’on partage joies et peines du héros.

C’est l’histoire d’un roi qui n’avait pas demandé à l’être, durant les premières années d’un pays naissant. Le résultat final inspirera avant tout une biographie cinématographique. Mais si elle se veut une œuvre de divertissement, elle comble néanmoins les attentes d’un public cherchant une véritable information historique. Le film garde un véritable esprit didactique dissimulé sous la caricature, jusqu’aux dialogues truffés de détails historiques, allant parfois jusqu’à se fendre d’une formule historique réellement prononcée à l’époque. leopold 1

Présentation à un large public de l’histoire de Ce film vise un large public, en faisant usage de l’humour et d’une certaine « vulgarisation de l’Histoire ». Il s’agit d’intéresser à l’Histoire ceux qui y voient peu d’intérêt. En somme, attirer les réfractaires aux textes officiels et poussiéreux pour leur en servir le contenu sous une autre forme : celle de l’humour. Mettre en scène l’Histoire reculée présente un autre intérêt : les événements racontés précédant l’invention de la photographie, ils n’ont laissé aucune image pour nourrir les documentaires historiques télévisuels.

C’est au cinéma à combler ce manque. Or, l’omniprésence de l’Histoire de France à l’écran a conféré une bien meilleure connaissance du sujet chez les belges que l’histoire de leur propre pays. Nous voulons voir des images animées de l’Histoire de Belgique, non pas par patriotisme, mais parce qu’à nos yeux, elle est plus amusante que celle de France. La constitution de notre pays est une histoire drôle, bourrée d’anecdotes.

A l’heure de sa remise en question, les belges peuvent-ils prétendre connaître l’histoire de leur pays ?

Ce film s’adresse avant tout aux Belges, qui, à chaque élection, entendent parler de la fin du pays, mais qui ne savent rien de ses débuts.  La seule voix qui leur parle de ce sujet est celle du nationalisme flamand, répétant que ce pays est une invention contre-nature des grandes puissances d’autrefois. Offrons au public la possibilité de se plonger dans cette époque et dans le jeu complexe des forces en présence. Ce film s’adresse toutefois aussi à un public étranger, pour qui la Belgique devient un objet de curiosité internationale.

 

Avenir

L’avenir Face aux contraintes financière de création de sa première œuvre, le Mad cat studio, a décidé récemment de créer une société coopérative de production. Véritable première en Belgique, cette démarche a pour objectif de pérenniser la production tout en donnant accès au collectif à d’autres sources de financement tel que le taxe-shelter.

Voici l’adresse de la page crowdfunding : https://www.indiegogo.com/projects/leopold-roi-
des-belges–2/x/10339174

 

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