Bplus veut des institutions de Bruxelles plus efficaces #bruxelles #begov #region

B plus, organe de pression pluraliste prônant une Belgique fédérale et solidaire, se dit en faveur d’une étude des institutions belges afin d’en améliorer l’impact et l’efficacité.

bplus

Favorable au fédéralisme de coopération entre les entités qui composent la Belgique, Bplus plaide pour une étude approfondie des institutions bruxelloises pour en améliorer l’efficacité dans le contexte d’un fédéralisme essentiellement fondé sur les régions. Il ne se prononce pas pour autant d’emblée sur une fusion des 19 communes et des 6 zones de police.

B plus a pour ligne directrice trois grands principes. Le premier est l’auto-gestion de la ville et de la région bruxelloise qui doit se faire au même titre que dans les autres régions du pays. Ensuite, il faut que Bruxelles soit un grand ‘trait d’union’ entre les deux grandes communautés flamande et wallonne. En plus de ces deux grands principes territoriaux, B plus aimerait que Bruxelles soit garante des droits des minorités. En effet, cela fait déjà plusieurs années que Bruxelles est le siège de familles et d’enfants dont la langue maternelle n’est ni le français, ni le néerlandais. Ces minorités ne sont donc pas minoritaires, pour ainsi dire. C’est dans cette situation complexe que Bruxelles se doit de garantir à chacune des petites minorités présentes dans ses communes et aux alentours les droits les plus fondamentaux ainsi qu’un cadre pour une qualité de vie adéquate.

Jacques de France, président du comité affirme vouloir des réformes en terme de mobilité dans la capitale européenne, afin de la rendre utile à tous. De plus, il faudrait qu’elle aille au-delà des clivages linguistiques et communautaires. Il se félicite  de l’initiative du Théâtre National, qui propose désormais un mélange de spectacle écrits tant en français qu’en néerlandais. Cela permettra de « sortir du système scindé qui règne actuellement » selon Jacques de France. bru

C’est dans cette même vision que Bertrand Waucquez, président du conseil de Bplus, prône un échange plus actif dans le milieu de la télévision, entre programmes francophones et néerlandophones. Par exemple, la vente d’un programme néerlandophone à une chaîne francophone, et vice versa, afin d’améliorer la compréhension entre les deux communautés. Il faut également que l’enseignement d’une des deux langues principales, ou même les deux soit obligatoire dès la maternelle, pour permettre aux élèves d’être francophones, néerlandophones ou bilingues dès les primaires.

Shervin LABANI

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