Au revoir abbé Kennes #anderlecht #bruxelles

ANDERLECHT

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L’abbé Jef Kennes, très investi à Anderlecht et au-delà, est décédé fin décembre, soixante ans exactement après son jour d’ordination. De nombreux chrétiens qui l’ont côtoyé pour l’une de ses fonctions lui rendent hommage.

Lors de l’enterrement, beaucoup de monde, toutes catégories sociales confondues, étaient venues dire « A Dieu » au curé de la paroisse Saint Luc s venues d’Anderlecht. Rappelons que l’abbé Jef Kennes était à la fois sapeur-pompier, ambulancier, aumônier des hôpitaux, chef de sécurité et curé de paroisse. Plus de 500 amis et sympathisants ont témoigné des résultats palpables. « Jef a passé sa vie à ne faire que rendre service aux humbles et aux blessés de la vie. » Michel Kesterman s’adressait ainsi au défunt : « Tu étais Jef et tu roulais pour servir l’humain fragile, celui qui croyait en moi et celui qui n’y croyait pas en mobilisant d’autres hommes et femmes de bonne volonté, infirmières, , pompes funèbres,…pour prendre soin des enfants des hommes jusqu’au dernier jour. »

L’image d’un père de famille

Le Père Jef, en tant qu’aumônier dans les hôpitaux bruxellois, avait rencontré Maurice M W Gligli-Amorin qui témoigne pour la Communauté togolaise de Belgique: « Ce dimanche,  son homélie  avait porté sur un texte plein d’humour : le bulletin de notes de Jésus. Comme vous pouvez vous y attendre, c’est bien la vie d’un Jésus, élève paresseux dans  un collège. » Ce bulletin de Jésus aura scellé l’acte de naissance de l’amitié entre ces deux personnes, qui aura duré une dizaine d’années.

Tous les témoignages montrent une grande serviabilité du Père Jos Kennes : « il s’efforçait de conformer  sa vie au message de l’Evangile dans la réalité quotidienne. Il m’a pris  en charge pour mon éducation et mon cheminement spirituels, m’indiquant combien de fois, Dieu qui est père nous veut petit, simple et humble. » L’abbé Jef est également devenu aumônier de la Communauté togolaise de Belgique, mais également des Ivoiriens, Congolais et Camerounais.

Maurice M W Gligli-Amorin termine son témoignage : « En la personne de l’abbé Jef, la Communauté Togolaise perd un père de famille, un confident, un  directeur spirituel et un ami. »

A.-F. de Beaudrap  (www.infocatho.be)

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