Notre éditeur vous parle: réseau SNCB à l’arrêt. Que faire?

m17

 UPDATE. 30/06/2014. 17:16

Une nouvelles fois, nous devons faire face en ce 30 juin à une paralysie du réseau SNCB avec d’importantes répercussions sur le trafic international, que ce soit Thalys ou Eurostar par exemple.

Une nouvelle fois, alors que certains d’entre nous partent en vacances et ont réservé qui un TGV pour Sud de la France et quand  d’autres vont avec leurs enfants à la Côte, ou que d’autres encore vont courageusement au travail, le rail nous lâche par la faute d’un seul syndicat: CGSP-ACOD.

Quelles que soient les revendications légitimes des cheminots, la prise en otage régulière et lancinante des usagers des transportstrain-thalys

publics touche d’une part les plus faibles qui n’ont pas d’autre alternative, engendre des pertes économiques considérables et met à mal la crédibilité du pays puisque nous sommes vraiment  interconnectés avec les autres nations de l’Union Européenne.

Les journaux de ce midi à VTM notamment ont suffisamment montré l’exaspération légitime des voyageurs.

Alors que faire face à cette voie de fait non démocratique décidée par quelques pontes de syndicats. Le service minimum est-il efficace ? Peut il permettre d’être une solution praticable ? En réalité, seule une minorité de cheminots font grève mais la réalité est ainsi faite que si des postes-clefs comme les aiguillages et le dispatching sont occupés par des préposés grévistes, l’ensemble du trafic ferroviaire est à l’arrêt.

Ce serait idéal que dans le contrat de gestion Etat belge-SNCB il soit inscrit qu’en cas de grève un service minimal doit être assuré mais il faut trouver encore  le personnel qualifié, non-gréviste, non syndicalisé qui existe sûrement.Et s’assurer qu’ils ne subiront pas de pression des organisation syndicales ou des désagréments comme des machines mises volontairement en panne.

La mainmise totale des syndicats sur les entreprises publiques représente un danger pour nos démocraties modernes. C’est à ce niveau là qu’il faut agir pour exiger aussi le respect de l’usager des chemins de fer dont les prix ont considérablement augmenté ces dernières années. Ils ont droit au respect, à la liberté de mouvement et à la sécurité des communications. les usagers de la SNCB méritent des droits et une charte qui les protège efficacement contre l’exaction de dirigeants syndicaux.

Le futur gouvernement fédéra y veillera-t-il ?

 

Miguel D. DESNERCK

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