RECHERCHE ET ENTREPRISE: LE PARI GAGNE DE L’ULB

Recherche et Entreprise : Le pari gagné à l’ULB

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C’est au  rectorat de l’Université libre de Bruxelles (ULB), que récemment le recteur  Didier Viviers et le Président du Conseil d’Administration de l’ULB, Alain Delchambre accueillaient Olivier Belenger, administrateur délégué du centre d’entreprises et d’innovation de la Région Bruxelles Capitale (EEBIC). Olivier Bélenger dévoilait le bilan positif des actions menées conjointement avec l’ULB par le fond THEODORUS et des perspectives économiques et sociales.

Qu’est-ce que le fonds THEODORUS ? Le fond THEODORUS permet d’investir dans de nouvelles sociétés dites « spin off ». Une spin-off universitaire est une nouvelle société créée à partir d’un laboratoire de recherche qui valorise commercialement son résultat de recherche et d’innovation. La société « spin-off » est liée à l’université par le biais d’un contrat de licence qui établit les conditions du transfert de la technologie du laboratoire vers la société. Le fonds Theodorus I existe depuis 2003 est l’ULB en est le seul actionnaire. Il soutient les projets entrepreneuriaux stratégiques pour l’Université et les Régions. En revanche, les fond Theodorus II créé en 2006 et III en 2013 sont des fonds fermés répondant à un retour sur investissement financier devant des actionnaires du secteur privé et public qui sont seuls à gérer les projets.

Theodorus valorise les travaux de recherches universitaires au delà du secteur scientifique puisqu’il répond aux appels de jeunes chercheurs issus des sciences humaines. Noemie Arazi, manager director de « Heritage management services » est archéologue comme l’équipe qu’elle forme. Elle met le focus sur les projets de développement en Afrique : construction d’un barrage au Cameroun. Le fonds d’investissement encourage de jeunes talentueux entrepreneurs de passer à la création de spin-off à fort potentiel de croissance. Enfin, il offre aux investisseurs financiers et à l’ULB des retours sur investissement attractifs.

Place à l’actionnariat pour Theodorus III. Le fonds théodorus III sera porté à 20 millions d’euros dans les prochaines semaines. La Région Bruxelles-Capitale a contribué à l’investissement de ce fonds en injectant la somme de 1 million d’euros. La composition des actionnaires est répartie entre le secteur privé et public :

Privé : AXA, Fortis Private Equity, SOFINA ; ULB et d’autres sociétés non mentionnées ;

Public : SFPI (Société Fédérale de Participations et d’Investissement ), Sambrinvest (acteur d’investissement de Charleroi), SRIB (société d’investissement régionale de Bruxelles) et la Région Bruxelle Capitale.

L’ULB compte 32 spin-offs actives et en crée 3 en moyenne depuis 2010. Ce succès permet de concilier Université et Entreprise et d’encourager la participation de ses membres à la valeur économique et sociale. Mais également, prendre conscience aux régions, à l’Europe d’investir dans des projets si productifs et passionnant.

Hafida BENYACOUB

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