9è « Festival du Film Coréen », du 22 au 29 Octobre

© « Centre Culturel Coréen »

En cette année célébrant le 120è anniversaire des relations diplomatiques entre la Corée du Sud et la Belgique, le « Centre culturel coréen » de Bruxelles organise son « Festival du Film coréen », du vendredi 22 octobre jusqu’au vendredi 29 octobre, tous les films bénéficiant de sous-titres en néerlandais et en français.

Comme habituellement, la Soirée d’Ouverture est programmée au « Palais des Beaux-Arts » (« Bozar »), le vendredi 22, avec le film :

** « Samjin Company English Class » (LEE Jong-pil/Corée du Sud/2020/110’/film lauréat, en 2021, de 3 Prix aux 41è « Blue Dragon Films Awards », à Séoul), ce long-métrage étant, également, projeté au « Studio Skoop », à Gent, le mardi 26, à 19h30, ainsi qu’au « Cinéma Lumière », à Antwerpen, le mercredi 27, à 20h.

« Samjin Company English Class » (LEE Jong-pil)

Synopsis : « 1995. Trois amies travaillent depuis huit ans dans la même société, Samjin. N’ayant pas été à l’université, elles n’ont pas pu évoluer et se retrouvent toujours subalternes, à réaliser les tâches ingrates. Alors, lorsqu’on annonce que toute personne recevra une promotion à qui obtiendra dans trois mois le score de 600 points au moins au test ‘TOEIC’, elles se lancent à fond dans la formation. Mais, dans le même temps, elles découvrent une affaire d’eaux usées noires s’échappant de l’usine, que la société semble vouloir étouffer … »

A noter que le réalisateur sud coréen LEE Jong-pil (°1980) étudia le cinéma à la « Korean National University of Arts, School of Film & Multimedia ». Il recueillit un beau succès avec ses précédents longs-métrages « Born to Sing » (Corée du Sud/2013 /112′) et « The Sound of a Flower » (Corée du Sud/2015/109’/film lauréat du Prix de la meilleur Actrice, pour Bae Suzy, aux « Paekang Arts Awards »).

A Bruxelles, 19 autres films seront projetés au « Cinéma Galeries » :

** « Dear My Genius » (KOO Yunjoo/documentaire/2018/80′), le samedi 23, à 18h

« Dear My Genius » (KOO Yunjoo)

Synopsis : « J’étais une prodige de la science mais aujourd’hui, je ne suis qu’une chercheuse d’emploi avec un diplôme en littérature anglaise. Ma sœur cadette m’a dit : ‘Je veux être un génie comme toi’. Pour survivre en Corée du Sud, l’empire de l’éducation, ma sœur étudie beaucoup. Que puis-je faire pour elle ? … »

** « Batting Cage » (KIM Sung Hwan/fiction/2016/12’) & « The Wailing » (« The Strangers »/NA Hong Jin/fiction/2016/ 156’/film lauréat, en 2017, du « Prix du meilleur Réalisateur », aux 11è « Asian Film Awards », à Hong Kong), le samedi 23, à 20h

Synopsis de « Batting Cage » : « Un homme se rend chaque jour au club de baseball après son travail, mais il
semble ne pas pouvoir frapper quoi que ce soit. De temps en temps, il y a une femme qui joue à côté de lui et semble frapper la balle à chaque fois. Un jour, elle vient lui apprendre à jouer … »

The Strangers: Hwang Jeong-min
« The Wailing » (« The Strangers »/NA Hong Jin) © « Alamode Film »

Synopsis de « The Wailing » (« The Strangers ») : « Un vieil étranger arrive dans un paisible village rural. Personne ne sait quand ni pourquoi. Alors que de mystérieuses rumeurs commencent à se répandre à son propos, les villageois meurent les uns après les autres. Ils s’entretuent de façon grotesque et pour des raisons inexplicables. Le village est emporté dans la tourmente et l’étranger est soupçonné … »

Critique de Jacky Bornet, pour « Culturebox-France Télévisions » : « NA Hong Jin rythme avec dextérité son film sur ses 2h36, sans jamais mollir, ni éroder l’attention ou la tension. Un chef-d’œuvre du genre, déjà un classique.« 

Critique de Jean Serroy, pour « Le Dauphiné libéré » : « Un thriller angoissant, où la figure du ‘mal’ s’inscrit comme une ombre maléfique tout au long d’un récit virtuose, à la fois déroutant et éprouvant. Un vrai choc. »

Critique de Frédéric Mignard, pour « aVoir-aLire.com » : « Barré, diaboliquement iconoclaste, le dernier Na Hong Jin réinvente le cinéma d’horreur et se pose en chef d’oeuvre, étourdissant et insaisissable. »

** « Egg Curry Rice » (SEO Ji-hyung/animation/2021/06′) & « Underdog » (« Nous les Chiens »/OH Sung-yoon & LEE Choon-baek/animation/2018/102′), le dimanche 24, à 15h

Synopsis d’ « Egg Curry Rice » (SEO Ji-hyung/animation/2021/06′): « Une femme rentre chez elle fatiguée, elle s’allonge sur le lit et ferme les yeux. Elle se remémore des souvenirs passés, avec des bruits de cuisson provenant de la cuisine … »

Nous, les chiens« Underdog » (« Nous, les Chiens »/OH Sung-yoon & LEE Choon-baek) © « The Jokers Films »

Synopsis d’ « Underdog » (« Nous les Chiens ») : « Un chien nommé Moong-chi est abandonné par son maître. Tel un naufragé, il part en quête de liberté et de bonheur avec d’autres chiens errants. S’engage alors une aventure de rêve … »

Critique de Jacky Bornet, pour « Culturebox-France Télévisions » : « Les réalisateurs relancent avec rythme une histoire dynamique, habitée de personnages attachants qui ont tous leur singularité, avec leurs faiblesses et grandeurs, une belle histoire d’amour à la clé. Rien n’est édulcoré ni mièvre. »

Critique de Nathalie Chifflet, pour « Le Dauphiné libéré » : « Ce film d’animation sud-coréen mêle l’aventure attachante de cette bande de toutous et un message sur la maltraitance des animaux. »

Critique de la Rédaction, pour « Le Parisien » : « Ponctuée d’obstacles, d’humour et de mélancolie, cette odyssée sans temps mort embarque le spectateur dans des paysages qui ressemblent à des peintures. ‘Nous, les Chiens’ (« Underdog ») parle de quête du bonheur, de solidarité et du rapport entre les animaux et les humains. Sans manichéisme, puisque (tous) les humains n’y ont finalement pas le mauvais rôle.« 

** « Poetry » (LEE Chang-dong/fiction/2010/139’/fim lauréat, en 2010, du « Prix du Scénario », au « Festival de Cannes », et en 2011, du « Prix du meilleur Réalisateur », aux « Asian Film Awards », à Honk-Kong, et du « Regard d’Or », au « Festival international de Films de Fribourg », LEE Chang-dong ayant été Ministre de la Culture, en 2003, et fait « Chevalier de la Légion d’Honneur », en 2006), le dimanche 24, à 20h (également à Gent, le mardi 26, à 22h, et à Antwerpen, le jeudi 28, à 17h30)

Yoon Jung-hee
« Poetry » (LEE Chang-dong) © « Diaphana Distribution »

Synopsis : « Mija vit avec son petit-fils collégien, dans une ville de banlieue située le long du fleuve Han. Elle suit un cours de poésie dans le centre culturel de son quartier où elle est mise au défi d’écrire un poème pour la première fois de sa vie. Sa quête d’inspiration poétique commence par l’observation de la vie quotidienne, à laquelle elle n’avait jamais prêté attention auparavant. Mais lorsqu’elle est soudain confrontée à une réalité qui dépasse son imagination,
elle se rend compte que la vie n’est peut-être pas aussi belle qu’elle le croyait … »

Avis de (Livia Tinca/« Millenium Festival ») : « Une accumulation de scènes touchant à la maladie, au handicap, à l’oubli de soi, à des relations étranges, installe un sentiment de distance et de malaise. LEE Chang-dong trouve le bon rythme, lent et posé, qui réplique la vie dans ce qu’elle a d’anodin, de répétitif, et confronte le spectateur aux petites blessures du quotidien, que nous avons tellement l’habitude d’ignorer. L’atmosphère d’un désastre à venir se construit à petit et atteint son climax lorsque nous apprenons la raison du décès de la jeune fille … Le film ‘Poetry’ nous propose un univers étrangement tendre : un monde poétique qui berce le spectateur, tout en le confrontant aux
pires maux de notre société
. »

Critique d’Arnaud Schwartz, pour « La Croix » : « Oeuvre sublime et pénétrante … LEE Chang-dong pose un regard d’une grande profondeur sur l’humanité qui l’entoure, à travers l’itinéraire bouleversant d’une femme. »

Critique de Pierre Vavasseur, pour « Le Parisien » : « Comme les plus grands poèmes, ce film nous laisse à jamais l’empreinte de sa bouleversante délicatesse. »

Critique de Sébastien Chapuys, pour « Critikat.com » : « C’est la tendresse – trop rare au cinéma – pour des gens simples et peu romanesques qui rend supportable l’infinie dureté de l’histoire qui nous est racontée. »

** « K-pop Genesis » (YOUM Jisun & LEEM Jongyoun/documentaire/2021/50′) le lundi 25, à 19h

« K-pop Genesis » (YOUM Jisun & LEEM Jongyoun)

Synopsis : « Ce documentaire retrace l’histoire de la musique pop coréenne des années ‘80, par les récits de musiciens, adolescents à l’époque, qui ont été les premiers à subir les changements survenus dans les années ‘90, lorsque la ‘musique’ s’est transformée en ‘industrie musicale’. Ce processus nous permet d’aborder la musique coréenne sous unangle différent et de comprendre ce qui fait de la ‘K-pop’, un genre musical à part ... »

** « Battery Daddy » (JEON Seung-bae/animation/2021/07’) & « I’ll just live in Bando » (LEE Yongsun/animation/ 2017/85’), le lundi 25, à 20h30

Synospis de « Battery Daddy » : « Battery Dad, qui travaille sur des jouets pour enfants, part en voyage dans la
vallée avec la famille de Dong-gu. Une forte pluie commence à tomber alors qu’ils s’amusent dans la vallée … »

« I’ll just live in Bando » (LEE Yongsun)

Synopsis d’ « I’ll just live in Bando » : « Comédien sans emploi, Jun Koo OH se voit offrir en même temps un poste de
professeur à temps plein et un rôle dans un feuilleton. Pour le bien de sa famille, il renonce à sa passion pour le métier d’acteur et accepte le poste dans l’enseignement. Cependant, le vieux professeur qui lui a proposé cet emploi est accusé d’agression sexuelle … »

** « Parsley Girl » (ROH Young Mee/animation/2018/08’) & « Padak » (LEE Dae-hee/animation/2012/78’), le mardi 26, à 19h

Synopsis de « Parsley Girl » : « De nombreuses données telles que des documents, sons, images, voix et images animées provenant du ‘World Wide Web’ sont rassemblées ici pour réinterpréter le vieux conte populaire italien … »

PADAK
« Padak » (LEE Dae-hee)

Synopsis de « Padak » : « Autrefois libre dans l’océan, Maquerelle est attrapée par un filet de pêche et amenée
dans l’aquarium d’un restaurant de fruits de mer. Elle cherche un moyen d’en sortir. Vieux-Poisson plat, sceptique et pessimiste, vient lui aussi de l’océan, contrairement aux autres poissons de l’aquarium qui sont issus de la pisciculture. En tant que plus ancien survivant de l’aquarium, il règne sur les autres grâce à ses connaissances en matière de
survie … »

Avis, recueilli par LEE Eun, du réalisateur, LEE Dae-hee, pour son film « Padak » : « Un aspect spécifique auquel j’ai consacré le plus d’efforts est le contexte, les décors. J’avais déjà imaginé plusieurs images en travaillant sur le scénario. Par exemple, je voulais que la mer soit vue au travers des yeux du poisson. J’ai eu beaucoup de chance lorsque j’ai trouvé un restaurant de sushis dans la ville de Sokcho, dans la province de Gangwon, qui était le portrait craché de ce que j’avais imaginé. »

** « The Divine Move » (JO Bum-gu/fiction/2014/118’), le mardi 26, à 21h

« The Divine Move »

Synopsis : « Après avoir perdu une partie, Tae-suk, joueur de go professionnel, perd son frère au profit de Sal-soo, joueur clandestin notoire. Il est accusé du meurtre de son propre frère et est emprisonné. Sa peine purgée, Tae-suk pénètre petit à petit dans le cercle intime de Sal-soo et dans sa maison de jeux. Un par un, il élimine les hommes de ce dernier, qui découvre la véritable identité deTae-suk … »

Critique de Vincent Penninckx, pour « Suricate Magazine » : « Il faut souligner le talent des réalisateurs sud-coréens qui ont supplanté leurs homologues d’Hong Kong en ce qui concerne la qualité et la densité des scènes d’action dans les films. Violent et rythmé, le film nous tient en haleine grâce à d’excellentes scènes d’action et un scénario qui tient la route, les protagonistes appliquant les stratégies du jeu dans la vie réelle, et ce afin de faire tomber petit à petit chaque pièce du puzzle et d’enfermer le chef mafieux dans leur filet. »

** « In the Scar » (HA Soo-hwa/animation/2020/08’) & « The King of Pigs » (YEON Sang-ho/animation/2011/97’), le mercredi 27, à 19h

Synopsis d’ « In the Scar » : « Je reviens à moi tous les jours. J’appelle taches les cicatrices qui s’accumulent sur moi … »

The King of Pigs
« The King of Pigs » (YEON Sang-ho) © « Splendor Film »

Synopsis de « The King of Pigs » (YEON Sang-ho/animation/2011/97’) : « HWANG Kyung-min, homme d’affaires au bord de la faillite et JUNG Jong-suk, écrivain en devenir, étaient camarades de classe au collège. Après avoir tué sa femme, Kyung-min rencontre son ancien camarade de classe. Ils se rappellent leurs souvenirs d’école, tout en cachant la situation difficile dans laquelle ils se trouvent. À l’époque où ils étaient au collège, il y avait des distinctions de classe entre les élèves. Que s’est-il passé entre les deux hommes et leur héros il y a quinze ans ? … »

** « Black Light » (BAE Jong-dae/fiction/2020/107′), le mercredi 27, à 21h30

« Black Light » (BAE Jong-dae)

Synopsis : « Alors qu’elle se rapproche de la vérité, d’accablants secrets sont révélés. Un accident de voiture a eu lieu. L’un des passagers est mort et l’autre est tombé dans le coma. Les conclusions de l’enquête accablent le défunt. Rongée par la culpabilité, Hee-ju, épouse du défunt, lutte pour aller de l’avant. Un jour, elle apprend que la victime avait tenté de se suicider avant l’accident. Suspectant que l’accident ait pu être causé volontairement par la victime, elle recommence à enquêter sur l’affaire … »

** « Eyes Wide Open » (Laura Passalacqua/animation/2020/06’) & « Beauty Water » (CHO Kyung-hun/2020/85′), le jeudi 28, à 19 h (« Beauty Water » sera projeté au « Studio Skoop », à Gent, le lundi 25, à 22h, ainsi qu’au « Cinéma Lumière », à Antwerpen, le mercredi 27, à 17h30). Ce film sera projeté en salles, en avant-première nationale, alors qu’il figurait, en 2021,au programme du Festival « Anima », qui, pour cause de pandémie, connut une édition virtuelle.

Synopsis d’ « Eyes Wide Open » : « Au cours d’un été très chaud, Emma (15 ans) est condamnée à l’ennui chez ses
grands-parents. Elle attend impatiemment que quelque chose se passe. Au bord d’un étang, elle se cache pour observer Le Jeune Homme. Elle développe une brève mais intense obsession pour cet inconnu fantasmé. »

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« Beauty Water » (CHO Kyung-hun)

Synopsis de « Beauty Water » : « Avec la ‘Beauty Water’ (‘Eau de Beauté’), vous pouvez devenir une beauté en 20 minutes. Cependant, comme le dit l’adage, ça va, ça vient… Yaeji, exclue du monde en raison de son apparence, est malheureuse. Un jour, une boîte contenant de la ‘Beauty Water’ et un mode d’emploi est livrée chez elle … Cependant, au fil du temps, son désir de devenir toujours plus belle devient incontrôlable et détruit lentement sa vie… »

Synopsis : « Au cours d’un été très chaud, Emma (15 ans) est condamnée à l’ennui chez ses grands-parents. Elle attend impatiemment que quelque chose se passe. Au bord d’un étang, elle se cache pour observer Le Jeune Homme. Elle développe une brève mais intense obsession pour cet inconnu fantasmé … »

** « The Quiet Family » (KIM Jee-woon/fiction/1998/103′), le jeudi 28, à 21h

« The Quiet Family »

Synopsis : « Une famille décide d’ouvrir une auberge dans la montagne, en banlieue de Séoul. Le premier client est retrouvé mort et, prise de panique à l’idée de ruiner sa nouvelle entreprise, la famille l’enterre. Les clients suivants sont un couple qui commet un double suicide. La famille les enterre à nouveau. Alors que la famille parfait l’art de creuser, elle se rend compte que les corps seront bientôt déchiquetés par la construction d’une route piétonne prévue à côté de leur auberge. Qui plus est, la famille est impliquéedans une conspiration fomentée par le chef du village… »

Avis de Chris Orgelt, programmateur du « Brussels International Fantastic Film Festival » (« BIFFF ») : « Ce film montre une caractéristique du cinéma coréen qui, à mon avis, n’est pas assez reconnue, à savoir la capacité de mélanger plusieurs genres dans un même film, sans qu’ils se heurtent ou cassent le ton de l’histoire. ‘The Quiet Family’ mélange en effet, sans effort, le ‘slapstick’, la comédie noire et le drame familial, et ce, sans dérailler. Il est aidé en cela par un scénario captivant qui nous guide à travers les nombreux rebondissements de l’intrigue et par une partition musicale très entraînante. Ce film a fait l’objet d’un ‘remake’ japonais et de trois versions indiennes, mais si vous souhaitez découvrir les premiers pas de l’un des réalisateurs de films de genre les plus créatifs et les plus en vue actuellement, il n’y a rien de mieux que l’original. »

Le « Festival du Film coréen » se clôturera, le vendredi 29, à 19h, au « Cinéa Galeries », à Bruxelles, avec le film :

** « The Book of Fish » (LEE Joon-ik/fiction/2021/126′), le vendredii 29, à 19h, qui, auparavant, aura été projeté au « Studio Skoop », à Gent, le lundi 25, à 19h30, ainsi qu’au « Cinéma Lumière », à Antwerpen, le jeudi 28, à 20h15.

« The Book of Fish  » (LEE Joon-ik)

Synopsis : « En l’an 1801, nous faisons la connaissance de Jeong Yak-jeon, un érudit proche conseiller de Sunjo of Joseon (1758-1816), le 23è Roi de la Corée. Dans ce royaume à la culture confucéenne, sa foi catholique est très mal vue par la régente et son entourage. Persécuté, il est donc chassé loin de la capitale et assigné sur l’île d’Heuksando, où son arrivée est un événement, notamment pour un jeune pêcheur du nom de Chang-dae … »

The Book of Fish
« The Book of Fish  » (LEE Joon-ik)

Concernant ce « Korean Film Festival », lisons l’avis de Céline Masset , co-organisatrice du « Brussels Short Film Festival » (« BSFF ») et du « BRussels International Film Festival » (« BRIFF »), qui a participé à la sélection des films sud coréens retenus pour ce Festival : « Je suis heureuse de l’engouement que suscite le cinéma sud-coréen en ce moment suite au succès de Parasite’. Cela corrige, selon moi, une forme d’injustice, car il me semble que curieusement, les publics européens et américains ne connaissaient que trop peu le cinéma sud-coréen, comparativement à d’autres cinémas asiatiques comme la cinématographie japonaise, hongkongaise, … » 

Message de KIM Jaehwan, directeur du « Centre culturel coréen » de Bruxelles : « Cinq des films programmés ont été sélectionnés par des Belges, amateurs de films coréens. En d’autres termes, il s’agit de ‘films coréens que la Belgique aime’. Ainsi, ‘Poetry’ de LEE Chang-dong, le film d’horreur ‘The Wailing’, ainsi que d’autres chefs-d’œuvre révèlent une imagination unique et une beauté visuelle qui ne manqueront pas de captiver le spectateur. A tous les cinéphiles et amis du cinéma coréen: ‘Happy viewing!’ »

Prix d’accès par séance :

  • à Bruxelles :

au « Cinéma Galeries » : 8€ (6€, pour les moins de 18 ans, les étudiants, les seniors {à partir de 65 ans}, les demandeurs d’emploi, les membres d’un groupe {de 10 personnes minimum} et les détenteurs d’une carte européenne d’invalidité ou d’une carte « CJP »)

au« Bozar » : 10€ (8€, pour les moins de 26 ans)

  • à Gent, au « Studio Skoop » : 10€ (8€, pour les étudiants, les demandeurs d’emplois, les personnes porteuses d’un handicap et les seniors, à partir de 65 ans, et les à Gent, au « Studio Skoop » : 10€ (8€, pour les étudiants, les demandeurs d’emplois, les seniors {à partir de 65 ans} et les personnes porteuses d’un handicap)
  • à Antwerpen, au « Cinéma Lumière » : 10€ (09€50, pour les seniors, à partir de 65 ans / 08€50, pour les moins de 18 ans, les étudiants et les détenteurs de la carte « Dix Fois au Cinéma » / 16€, pour 2 films le même jour)

A noter que le film cité par Céline Masset, « Parasite » (BONG Joon-ho/fiction/2019/132′) a obtenu, en 2020, 4 « Oscars », le « César du meilleur Film étranger » & 2 « BAFTA » ; en 2019, la « Palme d’Or » et le « Prix de l’AFCAE » du « Festival de Cannes », ainsi que 2 « BAFTA », ce qui souligne la qualité du Cinéma sud-coréen.

Parasite: Cho Yeo-jeong, Sun-kyun Lee, Park So-Dam
« Parasite » (Bong Joon-ho)© « Koch Films »asite » (Bong Joon-ho) © « Koch Films »
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Soulignons que le « Festival du Film coréen » est organisé par le très actif « Centre Culturel Coréen », qui vient de connaître un immense succès, les samedi 24 et dimanche 25 septembre, avec son organisation, sur la Place de Brouckère, des « Jours de la Culture coréeene ».

Actuelles et prochaines organisations culturelles de la Corée du Sud :

  • au « Musée de la Bande dessinée » (« CBBD »), jusqu’au dimanche 09 janvier 2022 : « Manhwa et Webtoon, l’Envol de la Bande dessinée coréenne », une exposition de haute qualité
  • au « Musée BELvue », jusqu’au dimanche 24 octobre, exposition « Parler avec la Bande dessinée »
  • au « Palais des Beaux-Arts », le mercredi 20 ocobre, « Nutcrusher », exaltant la sensualité, la beauté, la puissance de trois danseuses, dirigées par la chorégraphe de Séoul, Sung Im Her.
  • au « Filem’on Festival », organisé entre le mercredi 27 octobre et le samedi 06 novembreprojection  de  « Baramui Fighter » (« Fighter in the Wind »/Yang Yun-ho/Corée du Sud/2004/120’/film nommé, en 2004, au  « Festival international du Film de Tokyo »).
  • à Bruxellesdu lundi 15 jusqu’au vendredi 19 novembresemaine de la littérature coréenne, avec la présence des auteur.e.s Chang Kang-myoungSeo Mi-aeSun-mi Hwang, Park Chan-soon et Ra Hee-duk.
  • au « De Singel » (Antwerpen), le vendredi 03 décembrerécital de la soprano Sumi Jo.

Yves Calbert.

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