« UN ÉTÉ POUR SE RÉENCHANTER », EN PROVINCE DE NAMUR Et AU « DELTA »

Durant l’été 2020, le Service de la Culture de la Province de Namur avait mis au point une « Tournée déconfinée », laissant sa place, en juillet 2021, à la « Grande Traversée », animée par deux troupes de théâtre-action de la Province, « Une Petite Compagnie » et la « Compagnie Buissonnière », en partenariat avec les nombreux Centres culturels, l’objectif commun étant de retrouver, ensemble, ce qui est essentiel.

D’étape en étape, le triporteur « Piaggio » © « Une Petite Compagnie »

Inspiré par la phrase mythique de Paul Feval (1816-1887), dans « Le Bossu » (1857), « Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira à toi », si les villageois.e.s ne viennent pas à la Culture, la Culture ira aux villageois.e.s, ces dernier.èr.s ne devant donc pas venir au « Delta », pour applaudir des comédiens, ceux-ci se rendant, avec originalité, dans leur lieu de vie, puisqu’annoncés par un chouette petit véhicule bleu, à la ligne italienne, pour proposer un programme multidisciplinaire, fait de cirque, de musique, de théâtre, …

Sillonnant les rues des villes et villages, durant la semaine, le petit triporteur « Piaggio » véhiculera les comédiens qui récolteront des témoignages des habitant.e.s, afin qu’ils s’inspirent de toutes les paroles et interactions humaines accumulées dans les semaines et jours précédent, afin de présenter leur spectacle, le samedi, le « Piaggio » étant devenu leur scène.

1ère étape de « La Grande Traversée », à Le Mesnil, le samedi 03 juillet © Province de Namur

Sur le site web https://www.lagrandetraversee.be/, nous trouvons toutes les infos sur les quatre prochains samedis, une phrase retenant notre attention : « Les artistes sont impatients de te faire rêver, de te retrouver, de te faire chanter, d’entendre ton rire … Alors, à samedi ! »

Voici donc une tournée artistique qui permet, aussi, au Service de la Culture d’aller à la rencontre des acteur.trices culturel.le.s et des habitant.es de la Province de Namur 

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La « Grande Traversée » © Province de Namur

Ainsi, en complicité avec les « Maisons de Jeunes » et/ou les nombreux « Centres culturels » de la Province de Namur, ces comédiens nomades offrent, gratuitement, tous les samedis de juillet, au sortir d’une trop longue crise sanitaire, un moment d’humanité et de bonnes ondes artistiques :

** à Jemeppe-sur-Sambre, le 10 juillet, où le « Collectif Basse-Sambre » proposera des marches philosophiques qui se termineront par un moment festif, dans le tout nouveau « Centre culturel ».

**à Florennes, le 17 juillet, où prendront fin les deux semaines d’animation du sentier d’art avec tout le tissu
associatif de la commune.

** à Houyet, le 24 juillet, dans un cadre idyllique en bord de Lesse, où l’ensemble des Centres culturels de
l’arrondissement de Dinant
(Beauraing​Bièvre, CineyDinant, Hastière, Havelange et Rochefort) débarqueront avec leurs camions, scènes sur remorque ou encore roulottes… La Culture en milieu rural, c’est une affaire qui roule!

** à Namur, dans le quartier de Salzinnes-Les Balances, le 31 juillet, avec un parcours en mobilité douce, qui se terminera en musique, organisé en partenariat avec le « Collectif Salzinnes Demain », la « Maison des Jeunes des Balances », la « Maison de Quartier des Balances », le « Blé en Herbe », le « Centre Culturel de Namur » et le « Delta »

Le Delta à Namur, et sa sculpure stylisée signée Stéphanie Rollin et David Brognon
« Delta » : Sculpure stylisée signée Stéphanie Rollin et David Brognon © Gabrielle de Faveri/« RTBF »

… Un « Delta », où, sera programmé, dans un semblable registre multidisciplinaire, du vendredi 20 jusqu’au dimanche 22, le second « Buff’estival », organisé par le « Tap’s » (« Théâtre d’Amateurs de la Province de Namur »), sous la coordination de Marie-Noëlle Vandermensbrugghe, après dix éditions d’un « Festival international de Théâtre d’Amateurs » et un premier « Buff’estival », destiné aux pratiquants amateurs des arts de la scène.

La vraie vie de nous - Saison 2, des Nez Nets & Cie, 24 September | Event in Caderousse | AllEvents.in
« Buff’estival » : Venus de France, la troupe des « Neznets et Cie »

Des suites de la crise sanitaire, il n’était, bien sûr, pas possible d’acceuillir une troupe chinoise, comme en 2019, ni même d’inviter des compagnies venues de la plupart des pays européens. Cette grande fête des arts de la scène accueillera néanmoins, venus de la France, la troupe des « Neznets et Cie », un théâtre clown, qui nous présentera « La vraie Vie de nous », se joignant à différentes troupes belges de danse et de théâtre, l’originalité, cette année, étant un spectacle ambulatoire du « Tap’s », « La Petite Vadrouille », dont les 23 comédiens s’exprimeront dans les rues du Vieux Namur.

« Buff’estival » : « Emeline tout Court »

A noter qu’une animation de jazz est prévue le vendredi 20, à 21h, après le concert, à 20h, d’ « Emeline Tout Court » jeune accordéonisteauteure et compositrice autodidacte -, alors que le groupe « Concino Festa » se produira le samedi 21, à 22h.

Jusqu’au dimanche 1er août, toujours au « Delta », nous pourrons (re)découvrir deux superbes expositions :

** « Christian Sorg – Caminando – Peintures 2001-2021 », au 2è étage du « Delta » :

Le peintre français Christian Sorg Paris/1941) aime circulerse balladermarcher dans la campagne, d’où le titre de la présente exposition, incluant le mot « Caminando » (« en marchant »). Appréhendant, ainsi, les paysages  et tout ce qu’il voit, qu’il intériorise, à l’écoute des bruits de la naturedu ventà la recherche d’une pulsion, d’une énergie, d’une couleur, il se laisse émouvoir par tout un tas de stimuli extérieurs, qui déclenchent une réponse créative… 

A son sujet le peintre parisien François Jeune Lyon/1953) écrivit : « Dans ses œuvres, la couleur est bouillonnement, le geste ample, libre et généreux, mais loin d’un quelconque expressionnisme. L’ objet est motif, thème. L’ espace pictural que restitue Sorg est un chaos visuel mais c’est déjà le chaos du Réel. »

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« Le Taureau »/2001 & « Suite rupestre pour Arcy »/2019 © Christian Sorg © Photo : Murielle Lecocq

A (re)voir durant notre visite, un court-métrage de 10′, nous montrant Christian Sorg au travail, dans son atelier d’Arcy-sur-Cure, un village, sis en région de Bourgogne-Franche-Comté, possédant 14 grottes et abris sous-rochedeux de ces grottes présentant des peintures rupestres, datées, au carbonne 14de 27.000 ans avant notre ère, ces oeuvres préhistoriques étant sa principale inspiration. Si dans ce film, nous le voyons dans l’une de ces grottes, nous pouvons entendre son propos et le voir, réalisant, en 2019, « Suite rupestre pour Arcy », un oeuvre exposée dans cette même salle, à côté de son « Le Taureau », peint en 2001.

Au sujet de cette peinture, de passage à Namur, il nous confia : « A Valderrobres, j’assistais à une corrida, voyant un taureau s’effondrer tout près de moi, sa tête tournée en ma direction, je fus marqué par cette image forte, à l’origine de cette peinture. »  Il rejoignait, ainsi, le processus des Hommes du Néandertal, qui, observant des animaux dans la natureles peignait sur les parois de leurs grottes

« Suite rupestre pour El Cogul, Danseuses d’El Cogul » (2017)/ 228,5 x 158cm © Christian Sorg

Lui qui n’hésite pas à poser l’empreinte d’un de ses pieds sur sa toile « Suite rupestre pour El Cogul, Danseuses d’El Cogul », n’hésita pas à nous dire, évoquant ses peintures« Je ne suis pas avec elles, je suis dedans, je vis les ambiances, les impressions, les paysages,… »

** « Martine Canneel – Au Soleil du Grand Est », aux 3è et 4è étages du « Delta », ces deux niveaux étant reliés par l’accrochage de son oeuvre, haute de 4m30, « Bodhicarayâvatâra » (« La Marche vers l’Éveil »), réalisée en 1991.

Dans le très intéressant catalogue de cette lumineuse expositionClaude Lorentcritique d’art pour « La Libre Belgique », écrit au sujet de Martine CanneelBruxelles/1936) : « guidée par l’enseignement du Dalaï-Lama, elle poursuit sa ‘purification’, sa quête personnelle. Désormais nonne (après trois ans d’initiation/ndlr), elle vit dans une caravane entourée par la nature, avec une brebis et un cheval. Puis dans une demeure modeste. »

« La méditation et un certain dénuement matériel constituent son quotidien. Mais elle rêve, aussi, de vivre en permanence dans espace où tout serait en harmonie avec son cheminement spirituel, avec ses choix de vie, au coeur desquels se manifestent le respect de la planète Terre et le désir d’une vie seine. »

Sans titre (2006), un lingam sur son « yoni » ©Martine Canneel © Photo : Murielle Lecocq

Ayant fêté, au « Delta », son 85è anniversaire, le jour du vernissage de son exposition, le vendredi 19 mars, Martine Canneel nous présente toute l’étendue de son talent, de la conception de ses « boîtes » aux effets optiques et spéculaires, et autres oeuvres « pop art », fortes d’enseignes aux néons et plexiglass, réalisées alors qu’elle venait de terminer ses études à l’ « Ecole Nationale Supérieure des Arts Visuels » de La Cambre, où elle suivit les cours de Paul  Delvaux (1897-1994) – à ses nombreux lingamset à l’édification de sa résidence « Au Soleil du grand Est », à Edlo, en Australie, dont nous trouvons une maquette, au « 7è ciel » (4è étage) du « Delta ».

Enthousiasmée par le souffle exaltant de liberté et d’émancipation des années ’60 et ’70, elle avait poursuivi, à  Versailles, des études en horticulture et en architecture de jardin, avant de perfectionner sa formation à la  Sorbonneà Paris, ayant suivi des cours de l’architecte français André Wogenscky (1916-2004), disciple de Le Corbusier (Charles-Édouard Jeanneret-Gris/1930-1965).

L’année1982 marqua un tournant dans la vie de l’artiste, sa famille s’installant à Sydney, où l’artiste fut séduite par la  lumière, la végétation, les grands espaces, la diversité animale et l’énergie se dégageant de cette Ville et de ses habitants..

Son éclairage philosophique prit alors de l’ampleur, alors qu’elle se rendait tous les jours, à pied, de 1991 à 1999,  jusqu’au « Chenrezig Institute », une institution bouddhiste jouxtant le jardin de l’habitation familiale.

En 1998-1999, elle imagine et fait construire sous la conduite de Jørn Utzon, l’architecte de l’ « Opéra de Sydney » – ce qui sera la grande oeuvre de cet artiste hors normes« Au Soleil du grand Est »sa formidable maison, édifiée selon la tradition boudhique tibétaine du « mandala »support à la méditationfigure circulaire  réalisée en sable colorépar des moines.

Maquette d’ « Au Soleil du grand Est », à Edlo © Martine Canneel © Photo : Murielle Lecocq

Quel contraste avec l’époque où Martine Canneel travaillait dans une cave bruxelloise, dans un pays où le ciel est souvent couvert, alorsqu’à Edlo« Au Soleil du grand Est » le ciel est clair pratiquement toute l’année, ce qui l’amena à nous confier : « Pendant vingt ans, je pris mes douches à l’extérieur, vivant librement, en parfaite harmonie avec la nature, des kangourous venant brouter à dix mètres de mon logis (ce qui est prouvé par une courte vidéo/ndlr).  Etant habitée de diverses forces de sagesse, mes éventuelles émotions négatives se transformaient en énergie positive. »

Nous montrant différentes photos, avec humour, elle en commente une : « Voici mon assistant photographe, un  kookaburra », cet oiseau étant posé sur le pied de son appareil photo, alors qu’à côté de ce cliché, elle nous montre le dessin de ce kookabura, réalisé par l’une de ses petites-filles… Tiens, tiens la lignée familiale d’artistes va-t-elle se perpétuer au-delà de sa fille Noëlle (une artiste peintre, elle aussi présente à Namur, en septembre, pour soigner l’accrochage de cette exposition de prestige) ?

Dans le feuillet de présentationgracieusement offert à tous les visiteurs, la commissaire, Isabelle de de Longrée, écrit : « L’œuvre de Martine Canneel tire son pouvoir d’attraction dans cette étrange tension entre un éclat solaire et une intense mélancolie, deux aspects de sa personnalité. Ainsi, les atours séduisants de ses pièces révèlent, en  deuxième lecture, un propos sombre et engagé. Son parcours, tracé entre la Belgique et l’Australie, est guidé par une recherche viscérale de la lumière. »

Ouverture de ces deux expositions jusqu’au dimanche 1er août, du mardi au vendredi, de 11h à 18h, le samedi et le dimanche, de 10h à 18h. Prix d’entrée (combiné pour ces deux expos, ainsi qu’à l’espace muséal permanent) : 5€ (3€ et 1€, en prix réduits / 0€, pour les moins de 12 ans et les « Art. 27 »). Réservations obligatoires : via le site web :  http://www.ledelta.beContacts : 081/77.67.73 et arts.plasiques@province.namur.be. Port du masque bucal obligatoire.

Mathieu PERNOT et les Tsiganes Gorgan
« Mathieu Pernot – Les Gorgan (1995-2015) » © Mathieu Pernot

Pour suivre, du samedi 28 août jusqu’au dimanche 24 octobre :

** « Mathieu Pernot – Les Gorgan (1995-2015) », dans le cadre d’une collaboration avec l’ « Intime Festival », initié, en 2013, par l’acteur Benoît Poelvoorde (°Namur/1964).

Nous découvrirons, par la photographie, la famille Gorgan, un clan gitan que Mathieu Pernot a rencontré lorsqu’il étudiait à l’ « ENSP »(« École Nationale Supérieure de la Photographie »), à Arles. Suivant le chemin personnel des membres de cette famille, cette anthologie de vies individualise des personnes, les tziganes, trop souvent entassées dans une catégorie unique.

Au sein de cette exposition, qui rassemble vingt années de travail photographique, se mêlent différents types de photographies : du « Polaroïd » au cliché noir et blanc, pris au « Rolleiflex », des instantanés aux portraits posés, de moments heureux à des événements plus douloureux, liés à l’incarcération, à la mort. Prises par Mathieu Pernot ou les Gorgan eux-mêmes, ces photographies forment un ensemble sans hiérarchie aucune, ni distinction entre leurs auteurs, comme le souhaitait le photographe. Les Gorgan ne sont plus seulement sujets d’étude mais de véritables acteurs impliqués à la fois dans la réalisation des images et le choix du contenu.

Sur le site web de l’ « Intime Festival », Mathieu Pernot écrit : « J’ai rencontré la famille Gorgan en 1995, lorsque je faisais mes études. Je ne savais rien de cette communauté et ignorais alors que cette famille rom était installée en France depuis plus d’un siècle. J’ai réalisé mes premières images en noir et blanc, m’inscrivant dans une tradition documentaire, face à ceux qui m’étaient encore étrangers. La découverte des quelques archives qu’ils possédaient m’a rapidement fait comprendre que la diversité des formes et des points de vue était nécessaire pour rendre compte de la densité de la vie qui s’offrait à mon regard. C’est en 2013, plus de dix ans après avoir réalisé ces photographies, que nous nous sommes retrouvés, comme si l’on s’était quittés la veille. J’ai vécu en leur compagnie une expérience qui dépasse celle de la photographie. L’exposition reconstitue les destins individuels des membres de cette famille. Elle retrace l’histoire que nous avons construite ensemble. Face à face. Et désormais,côte à côte. »

« J’ai même rencontré des Tziganes heureux » (Aleksandar Petrović), « Grand-Prix » du « Festival de Cannes »/1967

A l’occasion de l’ouverture de cette exposition, le samedi 28 août, le « Delta » et l’ « Intime Festival » nous proposeront :

• 14h : Spectacle de théâtre déambulatoire« Patoua Nou », par l’asbl « Corridor » abordant, de façon poétique, l’exil, les exils. Des expériences à vivre et à partager, aux abords du « Delta ».
• 16h : Rencontre publique avec Mathieu Pernot : discussion entre l’artiste, Jean-Marc Bodson (commissaire) et Alain Reynier (anthropologue).
• 21h : « Ciné d’Eté », sur la terrasse du « Delta » : « J’ai même rencontré des Tziganes heureux » (Aleksandar Petrović/ Yougoslavie/1967/94’/film lauréat, en 1967, du « Grand-Prix » et du « Prix FIPRESCI de la Critique internationale », au « Festival de Cannes », ainsi que de trois Prix, au « Festival du Film de Pula »).

Synopsis de ce film : « De nombreux Tziganes vivent dans la vaste plaine de la Voïvodine, en Serbie, où ils exercent de petits métiers. Vivant de son commerce de plumes d’oie, Bora, jeune et insouciant, se veut libre mais il est marié à une femme plus âgée. Il rencontre Tissa une jeune sauvageonne, et s’éprend d’elle. Mais Mirta, beau-père de Tissa, déjà son rival en affaires, devient aussi son rival en amour… »

Critique de presse, par Mathieu Macheret, pour « Le Monde » :  « ‘J’ai même rencontré des Tziganes heureux’ s’affirme comme le grand film, furieux et turbulent, sur la condition tzigane. Aleksandar Petrovic prend le parti d’une immersion (…) âpre, en suivant les pérégrinations ordinaires d’un Rom sédentarisé, dans la plaine de la Voïvodine, en Serbie, sans la moindre forme de romantisme ou d’idéalisation. »

Infos et réservationshttp://www.intimefestival.be.

Le dimanche 29 août, de 12h à 18h, sur cette même terrasse: différents Concerts et Dj set.

« The Full Monty » (Peter Cattaneo), lauréat d’un « Oscar »/1998

Toujours sur cette accueillante terrasse (repli en salle, en cas de mauvais temps), nous aurons encore 4 dernières projections, le vendredi – à 22h, en juillet, et à 21h30, en août -, avec la particularité, en juillet, d’un choix, offert aux spectateursentre deux films :

** 23 juillet : « The Full Monty » (Peter Cattaneo/UK/1997/95’/film lauréat, en 1998, de l’ « Oscar de la meilleure Musique de Film » {Anne Dudley}, du « Prix Goya du meilleur Film européen », du « Prix David di Donatello du meilleur Film étranger », et des « Prix du meilleur Film », « du meilleur Acteur » {Robert Carlyle} et « du meilleur Acteur dans un second Rôle » {Tom Wilkinson}, aux « BAFTA Awards ») ou, second choix « Jimmy’s Hall » (Ken Loach/UK/2014/ 109’)

** 30 juillet : « Je ne suis pas là pour être aimé » (Stéphane Brizé/Fra./2005/93’/film lauréat, en 2006, du « Prix spécial du Jury », au « Festival de Vérône » et, en 2005, du « Prix du meilleur Film », au « Festival de San Sebastian ») ou, second choix : « Tango libre » (Frédéric Fonteyne/Bel.-Fra.-Lux./2012/105’/film lauréat, en 2014, de huit « Magritte du Cinéma », et, en 2013, de l’ « Ensor de la meilleure coproduction »).

** 07 août: « Ema » (Pablo Larrain/Chili/2019/107’)

** 14 août: « Yuli » (Iciar Bollain/Esp./2018/115’/film lauréat, en 2019, du « Prix Platino de la meilleure Musique »)

Prix par séance : 5€/réduction avec le « Pass Delta »/Réservation obligatoire : via le site webhttp://www.ledelta.be.

Un « Polaroïd » du déconfinement © Nathalie Hannecart

A noter que, jusqu’au dimanche 29 août, l’exposition d’un projet photographique sur le déconfinement, réalisé par Nathalie Hannecart, est accessible gratuitement dans le hall d’accueil du « Delta », la photographe ayant choisi le « Polaroïd » pour mettre en image cette liberté retrouvée et faire le portrait d’une population ravie de pouvoir réinvestir la ville et de renouer le contact avec ses proches.

Le « Tambour » à la gauche du bâtiment central du « Delta » © Province de Namur

Par ailleurs de l’esplanade, nous pouvons découvrir différents autres projets présentés au rez-de-chaussée du « tambour » :

jusqu’au lundi 12 juillet : « Humains », une exposition de réalisations de jeunes photographes, sur les questions de la mixité, de l’acceptation et de l’interculturalité.

du vendredi 16 juillet jusqu’au dimanche 08 août : « Ayaaah », de Fabian De Backer, un artiste empreint d’une Culture surréaliste autant que populaire, contemplative autant qu’abstraite.

du vendredi 13 août jusqu’au dimanche 05 septembre : « Roma », de Joan Van Parys, qui traite de la narration, du récit et de la relation entre textes et images, combinant dessins, diapositives, peintures, photographies et sérigraphies.

du mardi 07 au dimanche 19 septembre : « Le plus simple Appareil », le résultat d’un atelier de photos numériques, mis en place par le secteur formation, avec Philippe Lavandy et François Struzik, en partenariat avec l’ « UNamur ».

© Province de Namur

Enfin, du jeudi 15 jusqu’au samedi 31 juillet, sur l’une des façades du « Delta », Christophe Terlinden proposera son intervention animalère « Poule & Cochon », inspirée du souvenir d’un stage en arts plastiques, qu’il effectua en ce lieu.

Yves Calbert.

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