2è Semaine de l’Eté des « Grignoux », à Liège et à Namur

« Pinocchio » (Matteo Garrone) © Archimede Films

Le mardi 13 juillet, au « Caméo », à Namur, projection événementielle de « Marianne & Leonard, Words of Love » (Nick Broomfield/USA-Canada-Grêce/2019/102’/avec Leonard Cohen), présentée par David Mennessier, consultant et médiateur culturel de l’association « Point Culture », sise au « Delta », pour leur collection « Rock, Pop, Electro ».

Numéro de scène 1 du film Docu: Marianne & Leonard - Words of Love

« Marianne & Leonard, Words of Love » (Nick Broomfield)

Synopsis : « Focus sur l’histoire d’amour, à la fois romantique et tragique, entre le musicien Leonard Cohen (1934-2016) et sa muse norvégienne Marianne Ihlen (1935-2016)… »

Marianne Ihlen et Leonard Cohen sur l’île d’Hydra dans les années 1960 © « Keystone »

Critiques de la presse :

– « The Guardian » évoque un « instantané tendre et vivant d’un chanteur et de sa muse », lui attribuant une note de 4 étoiles sur 5.

« L’Irish Independant » parle d’un « film de Broomfield ayant un style dégagé et dégressif, qui semble étrangement approprié à son histoire rêveuse et quasi mythique », lui attribuant le même note de 4 sur 5.

– Pour « Les Grignoux », il s’agit d’ « un film mélancolique, réalisé à partir d’archives personnelles, d’entretiens avec les personnes concernées et de voix off poétiques de Cohen et Ihlen.Un film intime et onirique sur (les inconvénients de) la célébrité, la liberté sexuelle des années soixante et l’amour ‘jusqu’à ce que la mort nous sépare’, Marianne et Leonard étant décédés à trois mois d’intervalle. »

Fresque dédiée à Leonard Cohen, haute de 26 étages à Montréal, une oeuvre de © Kevin Ledo

Egalement, la rédaction des « Grignoux » présente ce film en ces termes : « En 1960, l’écrivain canadien Leonard Cohen, alors âgé de 26 ans, fuit sa ville natale de Montréal et s’installe sur l’île grecque d’Hydra (bien connue du réalisateur, qui s’y était retrouvé, à l’âge de vingt ans, et des artistes/ndlr), sise dans le golfe Saronique, au sud d’Athènes/ndlr). Il y rencontre la Norvégienne Marianne Ihlen, qui deviendra son amante et sa muse, immortalisée dans la chanson ‘So Long, Marianne’. Pendant des années, ils vivent heureux ensemble dans ce paradis baigné de soleil, où une communauté soudée d’artistes célèbre l’amour libre. Mais les choses changent lorsque Cohen se révèlant comme chanteur et auteur-compositeur, part s’installer à New York et devient une star mondiale. »

Ile d’Hydra, dans le Golfe Saronique © « Guide Michelin »

En 2015, Leonard Cohen était fait « Compagnon de l’Ordre des Arts et des Lettres du Québec », alors qu’en 2018, à titre posthume, on lui décernait, au « Madison Square Garden », à New York, le « Grammy Award de la meilleure interprétation rock », pour sa chanson « You Want it Darker ».

« Marianne & Leonard, Words of Love » (Nick Broomfield)

A noter qu’en séances ordinaires, ce film sera, aussi, projeté à Liège, au « Churchill », du mercredi 08 au mardi 14.

Ce même lundi 13 juillet, au « Sauvenière », à Liège, projection unique de « La Forêt de mon Père » (Bel.-Fra.-Sui./2019/90’/avec Ludivine Sagnier & Léonie Souchaud), en présence de la réalisatrice wallonne Vero Cratzborn, son film étant produit avec le soutien du « Centre du Cinéma »  de la « Fédération Wallonie Bruxelles » et de« Wallimage », qui en cette année particulièrement dure pour le Cinéma, fête ses 20 ans, alors que son premier directeur, Philippe Reynaerts, prendra sa retraite en date du 1er décembre, sa succession étant assurée parVirginie Nouvelle, qui, en ce lundi 06 juillet, vient d’être désignée à ce poste par le Conseil d’Administration de « Wallimage ».

Vero Cratzborn tient à souligner, à l’occasion de la réalisation de son 1er long-métrage, que son équipe était essentiellement féminine, notamment à des postes peu habituels, comme, par exemple, celui d’une cheffe électricienne

La Forêt de mon père : Photo Ludivine Sagnier

« La Forêt de mon Père » (Vero Cratzborn)

Synopsis : « Gina, 15 ans, grandit dans une famille aimante en lisière de forêt. Elle admire son père Jimmy, imprévisible et fantasque, dont elle est prête à pardonner tous les excès. Jusqu’au jour où la situation devient intenable : Jimmy bascule et le fragile équilibre familial est rompu. Dans l’incompréhension et la révolte, Gina s’allie avec un adolescent de son quartier pour sauver son père… »

Affiche Léonie Souchaud

Léonie Souchaud, dans « La Forêt de mon Père » (Vero Cratzborn)
Pour la rédaction des « Grignoux » : « Par petites touches délicates, sans jouer la carte de la sensiblerie, (ce film) s’attaque de front à la dureté du réel sans pour autant s’y enfermer. Il plonge dans la vie de tous les jours, en apparence banale, et présente des personnages auxquels on s’attache vite. ‘La Forêt de mon Père’ ne diabolise en effet personne (comme le père, au comportement psychologique déroutant, {mais} dont il ne fait jamais un monstre), car il n’a pas envie de donner de réponses toutes faites. De façon énergique, il montre la solidarité et la générosité qui surgissent des relations entre ses personnages, peut donner de l’importance à ces instants anodins qui disent tout d’un état émotionnel : danser dans le salon et chanter à tue-tête au son d’un titre pop, passer la tête par la fenêtre de la voiture, les yeux rêveurs… Lorsqu’il s’attaque au comportement insaisissable du père, le film garde les deux pieds sur terre et évite tant la lourdeur psychologique que le pathos. »

 

Véro Cratzborn  • Réalisatrice de La Forêt de mon père

Vero Cratzborn, réalisatrice de « La Forêt de mon Père »
 » ‘La Forêt de mon Père’ est d’abord un récit initiatique dans lequel, symboliquement, une jeune fille essayera de se détacher de son père et de cet amour filial total pour vivre de ses propres ailes, l’amour (étant) le cœur de cepremier film fragile et sincère. »
La force de ce film « se situe là, dans sa façon de trouver un juste équilibre dans les contrastes, garder la maîtrise sur ce tourbillon émotionnel et maintenir la tension sur la longueur. Au centre de notre attention, il y a Gina (Léonie Souchaud, découverte {à 13 ans/ndlr}, dans ‘Le voyage de Fanny’ {Lola Doillon/Fra./2016/94′}), au comportement entier, positionnée à un carrefour de son existence. »
La Forêt de mon père : Photo Carl Malapa, Léonie Souchaud
Carl Malapa et Léonie Souchaud, dans « La Forêt de mon Père » (Vero Cratzborn)
« Dans un appartement au cœur d’une cité, en lisière de forêt, où l’on se serre les coudes pour survivre (Gina) admire son père plus que tout, Jimmy. Un homme qui est imprévisible et fantasque, capable de jeter la télévision par la fenêtre, parce que le dessin animé diffusé fait trop de bruit et l’empêche de se concentrer… Oui, Jimmy est vraiment désarçonnant, en permanence dans l’excès et les contradictions, ce qui rend le quotidien familial particulièrement compliqué, prêt à imploser à tout moment. Mais Gina aime son père, malgré tout, et est prête à tout lui pardonner, toutes ses bêtises, tous ses coups de sang, parce que c’est son père et qu’elle lui est terriblement attachée, parce qu’elle n’a pas envie de voir les choses différemment et qu’elle fera tout pour le sauver de cette situation, envers et contre-tout. Par amour. »
Notons que Ludivine Sagnier, fut, en 2002, pour le film « Huit Femmes » (François Ozon/Fra./ 2002/103′), l’une des 8 lauréates (avec Fany Ardant, Emmanuelle Béart, Danielle Darrieux, Catherine Deneuve, Isabelle Huppert, Virginie Ledoyen & Firmine Richard) de l’ « Ours d’argent de la meilleure Contribution artistique », à la « Berlinale », ainsi que du « Prix du Cinéma européen », à Rome, et remportant, à titre individuel, en 2002, le « Trophée Chopard de la Révélation féminine », au « Festival de Cannes » et, en 2003, le « Prix Romy Schneider ».
affiche du film Magic Wood

Avec le didgerido aborigène du duo © « Magic Wood »

Au « Sauvenière », également, mais dans la courdu Cinéma (dans la brasserie, en cas de pluie), côté concerts, nous aurons, le mercredi 08, à 15h30, le duo« Magic Wood », (Hugues Libert & Olivier Richard), ces deux sorciers du souffle nous contant légendes et rites des Aborigènesd’AustralieUne expérienceunique, à mi-chemin entre le conte animiste, le concert trad et l’exercice physique… Un événement familial qui nous emmènera à la découverte du didgeridoo, un instrument à vent, en bois

Le blues du ©« Marc Lelangue Trio »

Plus traditionnel, présenté avec l’aide des Affaires culturelles de la Province de  Liège et des « Tournées Art et Vie », le vendredi, à 21h, nous aurons le « Marc Lelangue Trio » (Lazy Horse, Marc Lelangue & René Stock qui, avec des instruments allant de l’harmonica à la contrebasse, en passant par la guitare et la mandoline, nous régalerons de leur meilleur blues.

En séances ordinaires, parmi les nouveautés, qui auraient dû nous être proposées dès la fin mars-début avril, notons :

*** « Pinocchio » (Matteo Garrone/Ita.-Fra.-UK/2019/125′), du mercredi 08 au mardi 14, au « Sauvenière », à Liège, et au« Caméo », à Namur, ainsi que le dimanche 12 juillet, au « Parc », à Liège.

Synopsis: « Geppetto, un pauvre menuisier, fabrique dans un morceau de bois un pantin qu’il prénomme Pinocchio. Le pantin va miraculeusement prendre vie et traverser de nombreuses aventures… »

pinocchio matteo garrone photo

« Pinocchio » (Matteo Garrone) © Archimede Films

Critiques de la presse:

– par Simon Riaux, pour « Ecran large » : « Justement parce qu’il assume de n’être qu’un conte avant tout, ce ‘Pinocchio’ parvient à renouer avec un émerveillement rare et précieux. »

– par Gérard Crespo, pour « a.Voir-a.Lire.com » : « Le ‘Pinocchio’ de Garrone est soigné et élégant, et ravira les enfants comme leurs parents. »

– par Laurent Djian,  pour « Télé 7 Jours » : « Une adaptation fidèle du conte de Carlo Collodi. Encore une ? Oui, mais, jusqu’à présent, aucune n’avait aussi bien traduit sa sombre étrangeté. » 

– par la rédactiondes « Grignoux » : « Sans abuser des effets spéciaux et des morceaux de bravoure, la version de Garrone est un beau spectacle soigné et magnifié par le travail du chef-opérateur Nicolai Brüel et du compositeur Dario Marianelli. »
*** « Oleg » (Juris Kursietis/Lettonie-Bel.-Lituanie-Fra./2019/108′) du mercredi 08 au lundi 13, au « Churchill », à Liège, et jusqu’au mardi 14, au « Caméo », à Namur.
Synopsis : « Oleg quitte la Lettonie pour Bruxelles, où il espère travailler contre un salaire décent. Trahi par un collègue, son expérience tourne court. Oleg est alors recueilli par un criminel polonais, avant de tomber sous son emprise mafieuse… »
« Oleg » (Juris Kursietis), présent, en 2019, à la « Quinzaine des Réalisateurs », à Cannes
Critiques de la Presse:
– par Michel Berjon, pour « Les Fiches du Cinéma » : « Visuellement maîtrisé, loin de toute sécheresse intellectuelle, ce thriller est riche en niveaux de lectures. »
– par Aurélien Allin, pour « Cinema Teaser » : « À travers les galères d’un travailleur déplacé, Juris Kursietis tire un portrait effrayant d’une Europe déshumanisée. »
– par Jean-François Lixon, pour « Culturebox-France Télévisions » : « Caméra à l’épaule, Kursietis filme à hauteur d’homme, à hauteur du désespoir d’ ‘Oleg’ et de sa rage de s’en sortir. »
par Laurent Cambon, pour « a.Voir-a.Lire.com » : « Un film âpre, qui décrit sans concession le parcours impitoyable de vulnérabilité et de pauvreté d’un jeune immigré letton. Saisissant et indispensable, pour appréhender de l’intérieur les parcours migratoires en Europe… »
– par la rédaction des « Grignoux » :  » ‘Oleg’ – présenté, en 2019, à la « Quinzaine des Réalisateurs »  du « Festival de Cannes » – est un drame sec et réaliste. »

*** Les Classiques de l’Eté :

  • « Titanic » (James Cameron/USA/1998/188’/avec Kate Winslet & Leonardo Di Caprio), à partir du mercredi 08 juillet, au « Churchill », à Liège, et au « Caméo », à Namur.

Synopsis : « Southampton, 10 avril 1912. Le paquebot le plus grand et le plus moderne du monde, réputé pour son insubmersibilité, le « Titanic », appareille pour son premier voyage. Quatre jours plus tard, il heurte un iceberg. A son bord, un artiste pauvre et une grande bourgeoise tombent amoureux… »

Titanic : le film

« Titanic » (James Cameron), film aux 11 « Oscar » © « Twentieth Century-Fox Film Corp. »

Critique de la rédaction des « Grignoux »:

« Un excellent film, spectaculaire et intime, devenu un phénomène culturel et commercial à lui tout seul. »

… Mais doit-on revenir sur ce film à revoir, ou à découvrir pour quelques personnes qui n’auraient pas encore vu ce long-métrage, de plus de trois heures, aux nombreuses récompenses, dont 11 « Oscar » et 4 « Golden Globes », remportés en 1998, Leonardo Di Caprio ayant reçu, lui-même, pour l’ensemble de sa carrière : un « Oscar du meilleur Acteur »(2016), 3 « Golden Globes du meilleur Acteur » (2005, 2014 & 2016), un « BAFTA du meilleur Acteur » (2016), un « Ours d’Argent du meilleur Acteur » (« Festival international du Film de Berlin »/1997), un « Rembrandt Award du meilleur Acteur étranger » (Pays-Bas/2014), ainsi que près de40 autres Prix

Quant au réalisateur canadien James Cameron, notons, aussi, le succès obtenu par son film « Avatar » (USA/2009/ 162′), lauréat, en 2010, de 3 « Oscar », 2 « Golden Globes », 2 « BAFTA » et une quinzaine d’autres Prix.

*** Toujours à l’affiche :

  • « Un Fils »  (Mehdi M.Barsaoui/Tunisie-Liban-Qatar-Fra./2019/96’/film lauréat, en 2019, du « Prix du Public », au« Festival International du Film Francophone »{« FIFF »}, à Namur, et de 3 Prix {« du Jury Jeune »« Cineuropa » et « du Public »}, au « Festival du Cinéma méditerranéen » {« Cinemamed »}, à Bruxelles), du mercredi 08 au mardi 14, au « Sauvenière », à Liège, et au « Caméo », à Namur.

Un fils : Photo Najla Ben Abdallah, Sami Bouajila

« Un Fils » (Mehdi M. Barsaoui), « Prix du Public » au « FIFF » et au « Cinemamed » © Jour 2 Fête

Synopsis : « Farès et Meriem forment avec Aziz, leur fils de 9 ans, une famille tunisienne moderne issue d’un milieu privilégié. Lors d’une virée dans le sud de la Tunisie, leur voiture est prise pour cible par un groupe terroriste et le jeune garçon est grièvement blessé… »

Notre avis : Ce film tunisien, d’une grande profondeur, se doit d’être vu par tous les cinéphiles.

  • « Parasite » (Bong Joon-hoo/Corée du Sud/2019/132’/film lauréat, en 2020, de 4 « Oscar », de 2 « BAFTA », du« Prix du meilleur Film étranger »aux Golden Globes », et du« Prix du meilleur Film étranger », aux« César », ainsi qu’en 2019, de la « Palme d’Or » et du « Prix de l’AFCAE »au« Festival de Cannes », et le« Sydney Film Prize », au « Sydney Film Festival » {« SFF »}), projeté dans sa version en noir et blanc, les ven. 10, dim. 12& mar. 14, au « Churchill », à Liège, ainsi que les mer. 08& lun. 13, au « Caméo », à Namur.
    Festival de Cannes : « Parasite », une Palme d’or qui fait l’unanimité

« Parasite » (Bong Joon-hoo), film aux 4 « Oscar » © « The Jokers – Les Bookmakers »

Synopsis : « Toute la Famille de Ki-taek est au chômage, et s’intéresse fortement au train de vie de la richissime famille Park. Un jour, leur fils réussit à se faire recommander pour donner des cours particuliers d’anglais chez les Park. C’est le début d’un engrenage incontrôlable, dont personne ne sortira véritablement indemne… »

Retenons ce que Catherine Lemaire écrit, pour « Les Grignoux » : «‘Parasite’, avec son ironie grinçante et ses plans diaboliques, construit une lutte des classes aussi délirante que réjouissante, avec un final en apothéose que nous ne sommes pas près d’oublier. Une ressortie en salles, dans un noir et blanc qui exacerbe sa dimension de conte cauchemardesque… »

  • « La bonne Epouse » (Martin Provost/Fra./2019/ 105’/avec Juliette BinocheNoémie Lvovsky  et Yolande Moreau), du mercredi 08 au mardi 14, au « Sauvenière », à Liège, et au « Caméo », à Namur, ainsi que du jeudi 09 au lundi 13, au « Parc », à Liège.

Juliette Binoche, Noémie Lvovsky et Yolande Moreau.

« La bonne Epouse » (M. Provost) : J. Binoche, Y. Moreau & N. Lvovsky  © « Les Films du Kiosque »

Synopsis : « Tenir son foyer et se plier au devoir conjugal sans moufter : c’est ce qu’enseigne avec ardeur Paulette Van Der Beck dans son école ménagère. Ses certitudes vacillent quand elle se retrouve veuve et ruinée. Est-ce le retour de son premier amour ou le vent de liberté de mai 68 ? Et si la bonne épouse devenait une femme libre ?… »

Notons ce que Nicolas Bruyelle écrit, pour « Les Grignoux » : « Ici, la révolution féminine se construit sur des bases comiques, ce qui n’est pas la moindre des qualités de ce film résolument euphorique… Une comédie politique iconoclaste pleine de maîtrise, aussi farceuse que terrifiante… »

  • « De Gaulle » (Gabriel Le Bomin/Fra./2020/109’/avec Olivier Gourmet & Lambert Wilson), du mercredi 08 au mardi 14, au « Sauvenière », à Liège, et au « Caméo », à Namur, ainsi que les vendredi 10 & mardi 14, au « Parc », à Liège.

« De Gaulle » (Gabriel Le Bomin/avec Lambert Wilson dans le rôle titre) © D.R.

Synopsis : « Mai 1940. La guerre s’intensifie, l’armée française s’effondre, les Allemands seront bientôt à Paris. La panique gagne le gouvernement qui envisage d’accepter la défaite. Un homme, Charles de Gaulle, fraîchement promu général, veut infléchir le cours de l’Histoire. Sa femme, Yvonne de Gaulle, est son premier souteien… »

Soulignons ce que Christian Berger écrit, pour« Les Fiches du Cinéma » : « Gabriel Le Bomin est aux antipodes du biopic attendu et formaté. Un beau film, intelligent, historiquement rigoureux, à la réalisation subtile et sensible, et remarquablement interprété. »

Notre avis : « Un film à proposer à nos ados, son côté pédagogique étant évident. »

Prix par séancejusqu’au mardi 1er septembre : 5€20 (7€, en prix solidaire /1€20, pour les Art.27).  AbonnementssuspendusAchats en ligne recommandés, mais possibilité d’acheter nos tickets sur placepar carte bancairePrix des concertsau « Sauvenière »à Liège : 10€ (13€, en prix solidaire).  Programmation et « Journal des Grignoux »: la flexibilité étant de rigueur, il conviendra de consutler le site web : http://www.grignoux.be, la prochaine édition du « Journal »n’étant prévue qu’en septembre, la programmation étant révélée sur par les réseaux sociaux et par un feuillet, disponible aux caisses.

A l’initiative du « Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel » de la « Fédération Wallonie-Bruxelles », l’opération nommée « J’peux pas, j’ai cinéma » a été créée, qui mettra à notre disposition, jusqu’au lundi 31 août, quelques 15.000 places à… un Euro,… pour nous redonner l’envie de nous asseoir, à nouveau, dans ces salles obscures que nous apprécions tant, avant cette pénible crise sanitaireRéservations chaque mardi, jusqu’au mardi 25 août, via le site webhttp://www.jacinema.be.

*** Hommage à Ennio Moricone :

Ennio Morricone, la star boudée par Hollywood

Ennio Morricone et son « Oscar de la meilleure Musique » © « AFP »/2016

Comment ne pas avoir une pensée pour celui qui fut, indéniablement, le plus grand compositeur de musiques de films, l’artiste italien Ennio Morricone, qui dût attendre 2016, pour recevoir, enfin, son« Oscar de la meilleure Musique », de même que le « Golden Globe de la meilleure Musique », pour« Les huit Salopards » (Quentin Tarantino/USA/2015/167′) ?

Voici notre critique des "8 salopards", le nouveau western choc de Tarantino

« Les 8 Salopards » (Quentin Tarantino/musique d’Ennio Morricone) © D.R.

Né à Rome, le 10 novembre 1928, il nous a quitté, dans cette même Ville éternelle, ce 06 juillet 2020, lui qui composa, aussi les inoubliables musiques de westerns tournés par son compatriote et ami Sergio Leone (Rome 1929-Rome 1989), tels « Il était une fois dans l’Ouest » (Ita.-USA/1968/165′),« Le Bon, la Brute et le Truand » (Ita.-Esp.-All./1966/2 versions : 161′ & 178′) ou encore« Et pour quelques Dollars de plus » (Ita.-Esp.-All./1965/2 versions : 126′ & 132′).

Yves Calbert.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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