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Premier bilan interpellant pour le piétonnier bruxellois !
Depuis le début du mois de juillet, nous avons subi l’instauration de la ville piétonnière qui, comme prévu, pose problème. Le problème ne se situe pas uniquement sur le trafic totalement embouteillé
Un des autres points noirs du nouveau piétonnier est la relation entre commerçants et livreurs devenue difficile. Les commerçants ne se voient plus livrer leurs marchandises à temps.
De plus, la ville piétonnière perd son charme. La propreté est devenue un enjeu majeur pour le site. Chaque soir de nombreux déchets, cannettes, papiers gras, détritus en tous genres jonchent le sol du Boulevard Anspach. Un véritable dépotoir à ciel ouvert. Cette situation nécessite le déployement d’une véritable armada de camions-balayeurs et d’hommes pour rendre la propreté de l’endroit acceptable.
Par contre pour le secteur de l’Horeca, la situation semble même avantageuse. Nombreux sont les visiteurs qui se posent sur les terrasses. Les nights shops, également, rencontrent un véritable succès car il est dorénavant possible de manger et de consommer de l’alcool dans le nouveau piétonnier improvisé . Des tables ont en effet été mises à disposition des citoyens afin de s’asseoir et de pique-niquer.
Les premiers jours montrent aussi d’importants problèmes de sécurité. Il y a déjà eu une rixe où des policiers ont été blessés et l’endroit est souvent fréquenté par des individus peu recommandables.
L’accessibilité en transports en commun, surtout pour des personnes âgées ou handicapées est devenue problématique. De nombreux bus s’arrêtent gare centrale et ne descendent plus à De Brouckère. Comment font aussi les riverains pour acheminer leurs courses vers les nombreux apppartements du Boulevard Anspach ?
Qu’en sera-t-il l’hiver lorsqu’il fera froid ou lorsqu’il pleuvra en automne ? Nous compterons au compte-goutte les chalands dans un boulevard quasi désert. Ces idées folle d’appropriation du centre-ville aux piétons sont bonnes pour quelques dimanches ensoleillés d’été, pas en permanence. Ce sera encore un rêve coûteux et manquant de pragmatisme pour quelques beaux jours jours dans l’année.
Au vu de toutes les difficultés et des nuisances rencontrées, on se demande si cette idée, poursuivie coûte que coûte n’est pas la résultante de la pensée boboïsée de quelques uns de nos politiciens bruxellois ? Peut-être s’en mordront-ils les doigts aux prochaines élection
Tracy MPOY
MDD

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