L’ORANGE A UN GROS PÉPIN !
Suite à notre article « Un cas d’école » (https://brussels-star.com/2014/05/06/exclusif-un-cas-decole/)… et aussi, il nous faut bien l’avouer, à une vidéo circulant sur le net, vidéo où un dépité fédéral – qui dit souvent des grosses stupidités mais sort parfois des scandales réels – cite nommément la mère que nous évoquions à mots couverts, nous remercions les milliers de lecteurs qui ont consulté notre quotidien en ligne… premier média à avoir courageusement alerté l’opinion sur les implications politiques de « l’Affaire du Collège Saint-Michel ».
Divers autres quotidiens – après l’avoir vérifiée – ont repris l’info, n’hésitant pas à parler de « Ministre fédérale », voire même à donner ouvertement son nom ! « L’arroseur arrosé » car c’est elle qui – voulant faire pression sur le directeur de l’école, et ce, afin de faire réintégrer son « chérubin » – a convoqué au départ ses petits copains de la presse subventionnée pour décrire la victime comme « consentante » (Ce qui n’est, aux dernières nouvelles, pas sûr du tout !), « fille facile » et autres gracieusetés dont les défenseurs d’auteurs de viols usent généralement pour blanchir les coupables avérés
S’il s’agit bien (comme le dévoilent clairement metatv.org, http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/24371317; http://www.lessentiel.lu/fr/news/faits_divers/story/20678403 et le dépité sus-mentionné) de la ministre de l’Intérieur, on ne peut qu’exiger sa démission immédiate, malgré l’échéance électorale très proche. On peut également, pour que saine diligence et justice soit menée dans l’enquête lancée, espérer qu’elle aura l’honnêteté de ne pas solliciter un ministère dans le prochain gouvernement – ou de se faire nommer par celui-ci à quelque poste de responsabilité que ce soit – avant que toute la lumière soit faite sur cette affaire… à l’instar de l’ex-chef de la police qui, accusé sur la place publique (faussement et par les soins, dit-on, du cabinet de la sus-nommée qui souhaitait le remplacer par une femme) d’une affaire de mœurs, a dû abandonner ses fonctions jusqu’à ce que son innocence soit reconnue. En effet, comment imaginer qu’une mère puisse ne pas exercer toute son influence ministérielle et relationnelle pour nuire à des investigations pouvant causer un grave préjudice à son rejeton ? Ce serait lui faire injure que d’estimer que son instinct maternel puisse être défaillant ! Pour faire bon poids, nous lui conseillerions également, après le scrutin proche, de se retirer de toutes fonctions en vue dans son parti politique, le délicat équilibre de l’orange mécanique risquant d’être déstabilisé par sa présence, plusieurs des électeurs de l’ex-PSC estimant encore que « l’éducation des enfants est un critère de jugement des parents » ! De même, il serait de bon ton aussi que Madame Onkelinx refuse prochainement la responsabilité d’un ministère touchant à la Justice ou à l’Intérieur, son époux – Maître Uyttendaele – étant à la cause en tant que défenseur d’un des enfants sous enquête et les liens étroits liant le cdH au P.S. n’étant plus à prouver.
On sait que la ministre en questio a la détestable habitude de toujours arriver en retard à ses rendez-vous… mais nous espérons (dans le cas où, comme tout semble l’indiquer, il s’agirait bien d’elle !) que, cette fois, elle ne tardera pas trop à assumer ses responsabilités tant parentales que politiques !

Vous devez être connecté pour poster un commentaire.