EXCLUSIF: UN CAS D’ECOLE

Libramont, une paisible bourgade d'Ardenne où une retraite pieuse a mal tourné.

Libramont, une paisible bourgade d’Ardenne où une retraite pieuse a mal tourné.

Tout un chacun est maintenant au courant de l’affaire qui touche un des plus prestigieux collège de la capitale et dont nos confrères parlent à voix… « étouffée ». Lors d’une retraite à Libramont, une jeune élève a pénétré (à leur invitation ?) dans le dortoir des garçons, s’est rendue avec cinq d’entre eux dans la salle de bain, a honoré de façon buccale deux d’entre eux, s’est donnée totalement à deux autres et est revenue à sa première pratique avec le cinquième. Elle fut ensuite, en raison des protestations d’un sixième dont elle souhaitait partager la chaleur de la couche, chassée de la pièce. Tout juste « un truc à la c.. d’ados », comme a très élégamment qualifié cet épisode la mère d’un des enfants concernés (Peut-être celle-là même dont nous parlerons ci-après !?) ou quelque chose de plus grave ? Certes ! Comme la fille était « consentante », ce n’était pas « Orange mécanique » même si – pure coïncidence ! – cela s’est déroulé dans la ville où le cdH s’est dernièrement réuni en forum ; mais, vu qu’il s’agissait d’une mineure de 15 ans (…et non 16, ainsi que l’affirme faussement la presse subsidiée), cela tombe automatiquement sous le coup de la Loi, en tant que « viol en bande », et force est alors à la police d’enquêter avant des poursuites pénales… d’autant que cette « tournante » n’a été découverte que par la suite lorsqu’on a surpris le tendron exerçant à nouveau ses « talents » avec un sixième élève dans l’infirmerie de l’établissement,.

Paul Benoît de Monge de Franeau, le directeur, ne pouvait laisser passer ça au sein d’une institution ayant compté des membres de la famille royale parmi ses potaches et étant de surcroît réputée catholique. Craignant que leur exemple ne fasse tache mais ne voulant cependant pas briser, par un vilain dossier judiciaire, le futur d’adolescents dont des parents BCBG lui avaient confié la garde, il ne s’était donc résolu qu’à exclure immédiatement, à un mois des examens, les pervers et à les envoyer poursuivre leur « éducation sexuelle » ailleurs. Quant à la gamine, en raison du fait qu’elle avait été auparavant fragilisée psychologiquement et sexuellement par un de ses proches, il lui autorisa à terminer son année avant d’aller vers d’autres horizons.

Oui, mais voilà ! Forts de leurs « relations », certains géniteurs des gamins – se refusant à comprendre la gravité du mal – ameutèrent leurs amis de la presse afin de clouer « le sans-cœur » au pilori… l’un des coupables étant défendu par Maître Uyttendaele, bien introduit dans tout ce qui touche aux responsables politiques. Commençant par embrayer sur les instructions données aux médias subventionnés, les rédac’chefs des grands quotidiens firent cependant rapidement marche arrière en s’apercevant que l’histoire était instable et même très explosive à une dizaine de jours des élections… C’est qu’une des mères des élèves impliqués (Celui-ci, rassurez-vous, a déjà trouvé un autre endroit « chic » pour poursuivre sa scolarité ! C’est assez injuste au vu de « l’égalité des chances » mais que voulez-vous « que la bonne y fasse » ?) est très-très haut placée dans les milieux de la police et que la très humaniste ministre de l’Education, Marie-Martine Schyns, est son obligée !

La Loi nous interdit bien sûr de divulguer des noms de mineurs impliqués dans une affaire de mœurs et, par ailleurs, le nom de cet « enfant de riche » étant celui de son père, cela ne vous dirait pas grand chose. Toujours est-il que cela constitue un cas d’école : comment les enquêteurs pourraient-ils travailler, comme le Code pénal les y oblige, en toute indépendance… tout en étant sous tutelle d’une personne pouvant être directement touchée par le résultat de leurs investigations ? Celle-ci ne devrait-elle pas immédiatement démissionner (elle trouverait bien une excuse crédible, non !?) pour laisser le bras de la justice faire son travail librement ? Une telle décision, même si elle serait à saluer grandement, ne ferait-elle pas « désordre », alors que le gouvernement est en affaires courantes, et l’électeur n’en prendrait-il pas ombrage ? Le législateur n’a rien prévu dans cette conjoncture et la déontologie journalistique – qui se veut nous placer pour contrôler les trois autres Pouvoirs – ne nous permet pas d’écrire autre chose que cet article… tout en nuances ! Pour éviter d’être arrêtés par « d’autres », nous briserons donc là et vous laisserons, chers lecteurs, le soin de faire travailler vos subtils neurones.

 

Philippe Michiels

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