Plongée au sein de l’horreur de de l’immigration clandestine. #italie #bruxelles #sicile #partipopulaire #belgique #politique #europe #UE #modrikamen
De notre envoyé spécial Henry BORZI, rédacteur en chef des quotidiens brussels-star.com et brusselsdiplomatic.com en Sicile à Palermo et Augusta
L’arrivée en Sicile pour des belges venant de Bruxelles est agréable. On se sent pris par l’atmosphère du pays, le vent doux, la chaleur, l’hospitalité des habitants et la bonne cuisine.
Ceci ne doit pas tromper et occulter le drame que vivent les Siciliens suite à l’immigration clandestine où des milliers de personnes arrivet chaque jour dans des bateaux de fortune affrettés par des maffias sans scrupule.
Ceci fait suite au drames récents ou des migrants chrétiens ont été jeté à la mer par des compagnons de barque mahométans et om des trafiquanrs sans foi ni loi ont tiré sur des sauveteurs italiens pour récupérer leur barque, outil de « travail » avec lequel ils convoent contre monnaie sonnante et trébuchante des migrants vers l’inconnu.
Ce dimance encore, les journaux italiens parlent de plus de 900 morts, un nombre record suite au naufrage d’un navire empli de clandestins qui arrivent peut-être de Lybie ou d’ailleurs en Afrique du Nord.
Il règne en Sicile une atmosphère d’abattement par rapport à cette invasion quotidienne de migrants. Les Siciliens qui n’ont jamais vu ça ne savent que faire et pourtant ils se mettent en quatre pour accueillir au mieux ceux qui arrivent sans rien, soit proie des maffias des filières d’immigration clandestine, soit fuyant réellement les persécutions. La différence n’est pas facile à faire mais le coeur d’or des Siciliens est à l’accueil, à l’entraide, à la compassion.

Des lignes entières et infinies de lits pour accueillir les pauvres hères arrivant par bateaux entiers dans le port d’Augusta (c): Henry BORZI.
Comme les ont visités le président du Parti Populaire Mischaël Modrikamen de Watermael-Boitsfort accompagné des députés belges Aldo Carcaci et André-Pierre Puget, les camps d’accueil de réfugiés existent. Ils sont prêts, propres, les lits sont bien alignés, disposés à recevoir les milliers d’hères déracinés qui chaque jour abordent la côte sicilienne dans un mouvement sans précédent.
Les autorités siciliennes sont préoccupées mais pas vraiment dépassées par les évènements. Méthodiquement, elles prévoyent l’accueil, le logement, la nourriture de ceux qui n’ont plus rien et prennent l’Italie comme porte d’entrée dans l’Union Européenne.

La délégation belge à Augusta se fait expliquer le drame humain terrible que constitue cet afflux quotidiens d’immigrés déracinés. (c): Henry BORZI
Les parlementaires belges se sont enquis des conditions de vie en mer -toujours déplorables- d’arrivée et d’accueil par l’Italie, un pays exemplaire qui fait de son mieux pour gérer un afflux jamais vu auparavant de réfugiés embarqués sur ces rafiots pourris.
Henry BORZI

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