NOTRE EDITEUR VOUS PARLE

Migeul D. DESNERCK, uitgever brusselsstar

LE SCANDALE DES ENFANTS SANS ECOLE !

Nous sommes dans un pays soi-disant développé et civilisé. Aujourd’hui, en 2013 et qunze jours après la rentrée, il y a des enfants sans école, insécurisés, séparés de leurs amis et de leur univers scolaire sociologique subissant déjà un retard pédagogique au début de l’année.Le décret inscriptions que les hommes politiques n’ont jamais voulu revoir est en partie responsable de cette situation qui contrevient au principe de la liberté du père de famille, toujours mis en avant depuis l’indépendance de la Belgique. Il est légitime que des parents, connaissant les capacités, les goûts et les aptitudes de leurs enfants puissent les inscrire dans l’école de leur choix. Le système semi-dirigiste introduit par le décret ne peut qu’entraîner que frustrations, tricheries et placement d’enfants dans des écoles qui ne leur conviennent pas. le problème est plus particulièrement criant à Bruxelles, plus qu’en région wallonne. La sociologie de Bruxelles est tout autre. La région est plus diverse, plus fragmentée. les impératifs auxquels elle est confrontée en matière démographique par exemple requièrent une approche particulière à notre région-capitale confrontée à une diversité et des flux migratoires plus importants qu’ailleurs. C’est pourquoi la région a mis l’accent sur la construction d’école en région bruxelloise, ceci étant une régionalisation dans les faits d’une compétence communautaire. Selon Charles Picqué, donnons-lui raison, il fallait le faire pour assurer la scolarité futures des enfants bruxellois.

Malgré les offensives répétées de parlementaires comme Françoise Bertieaux, ce décret néfaste n’a jamais été abrogé. Il est illusoire de vouloir faire inscrire de force des enfants dans des écoles dont la sociologie ne correspond pas ni aux aspirations des parents ni à leur projet éducatif.

La situation est tellement grave qu’une institutrice en retraite du nord de Bruxelles a décidé de prendre ces enfants en charge et de leur donner, dans l’attente d’école, une formation d’urgence, de base afin qu’ils ne perdent pas leurs acquis et leurs bonnes habitudes pédagogiques.

Il est urgent que le gouvernement bruxellois poursuive l’effort de créer des places nouvelles, qu’on abroge une fois pour toute le déceret inscriptions d’inspiration dirigiste et que l’on scolarise dans l’école de leur choix les enfants sans école !

Miguel D. DESNERCK

 

 

MD DESNERCK
Editeur brusselsstar

 

Laisser un commentaire